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Les affaires sont les affaires.

Oussama ben Oufti – On veut plus de la Kalachnikov, ni du GP 35, qu’est-ce que tu nous charries avec ta difficulté d’approvisionnement ?
David Richenstein – Mais tu n’as même plus les moyens d’une caisse de Beretta M 12 ! Tu crois que je les achète comment mes armes ? Avec le coran ?...
O. O. – Comment tu veux qu’on reprenne Kaboul ? Du temps des Russkofs on avait le fin du fin de l’arme. Le timbré de Virginie Tech aurait pas fait deux pas…
D. R. – C’était de l’américain pur, direct du pentagone avec la brochure en arabe, en sanscrit, en yiddish et en anglais. C’est papa Reagan qui payait la facture. Aujourd’hui c’est Usama bin Laden. Où est-y ce con ? C’est pas vrai, ça… Est jamais à la facture... I’ peut se foutre de la gueule de tout l’occident, mais pas de Richenstein, nom de dieu !... C’est la dure loi du commerce… Toi même, malgré tes « c’est pour Allah » combien tu douilles pour la peau d’un kamikaze ? Tu paies pas en roupies, je sais, tu douilles en dollars… C’est combien la liquette d’un martyr ?
O. O. – On voudrait mille SCAR. Tu te rappelles l’échec du Forty-Nine ? Quatorze combattants suprêmes, martyrs à cause que la balle au lieu de partir par devant pétait par derrière…
D. R. – On peut pas finir mieux ! Au paradis des pèdzouilles, c’est ce qu’ils voulaient, non ?. Je me tape trois mille de montagne pour sortir ta camelote du Pakistan. et au mulet encore… Je paie le bakchich à chaque chef de village… Tandis que toi, tes champs de pavots, la main-d’œuvre gratos sous la terreur… Merde, tu fais du blé au nom d’Allah avec ta cooke ! Où tu mets les picaillons ? On t’a vu il y a quelques mois en liquette dans un bordel de Bollywood… t’as trouvé le pognon sous ta barbe ?
O. O. – Voilà un mois, bin Laden s’est fait épingler par une patrouille de tringlots franchouillards, il a quand même dû lâcher un million de dollars aux Marines qu’étaient heureusement les supérieurs des gus tricolores… Sans quoi, on perdait le chef historique..
D. R. – Ecoute j’ai le tout dernier 5,56 OTAN avec pour chaque flingot 2000 cartouches. Je te fais les 1000 et la sauce qui va avec pour 1 millions cinq…
O. O. – Je dois te remercier, ou je fais le muezzin pour dire à nos frères que tu es un voleur ?
D. R. – T’échauffe pas ben Oufti. Tu sais quand même faire de la fraîche sans récolter le pavot… T’enlèves un couple ou l’autre de bénévoles d’une mission caritatives. Tu menaces de les exécuter, et le gouvernement des ressortissants de ladite mission te fait avoir la valise de dollars, contre tes ONG. Tu connais la chanson, crénom d’Allah !... L’année dernière…

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O. O. – L’année dernière les Talibans gardiens de deux couillons de touristes amerloques voulaient plus les lâcher… On a eu beau leur faire comprendre que c’était de la rigolade, on a dû les flinguer, avant d’arriver aux deux amerloques, verts de peur.
D. R. – Tu veux pas ? Bon. Je remballe la marchandise.
O. O. – C’est trop cher.
D. R. – Tu veux donner un coup de fil au fabricant, pour savoir ce qu’ils me coûtent ?
O. O. – Un million !
D. R. – Un million deux ! Dernier prix.
O. O – Tope là, vieille crapule…
D. R. – Voilà mon salaud. Mais, t’es sûr que c’est pour la cause ? Parce que si c’est pour rien que le banditisme, arrondir tes surfaces de culture… je peux pas descendre en-dessous d’un million quatre…
O. O. – Où ils sont ces petites merveilles pour trucider les infidèles ?
D. R. – Tu me crois assez con pour négocier avec toi, la marchandise sous la bâche, dis ma couille ? Et d’abord, tu as l’oseille ?
O. O. – On a piqué deux infidèles et leurs guides d’une ONG qui tombaient pile pour nous renflouer.
D. R. – De ceux qu’on parle dans les journaux ?
O. O. – Faudra le temps de négocier.
D. R. – T’as la fine fleur du quai d’Orsay qu’est venue avec la valise de biftons. Comme je vois, ils sont près des élections, ils vont pas faire les marchands de tapis… Tu grinces de la dent intégriste et ça te mange dans la main…
O. O – Si on hésite, qu’on veut trancher les kikis… on peut se faire un million deux.
D. R. – Si j’apprends que t’as négocié à un million cinq, c’est fini pour un million deux, tu saisis, l’artiste ?
O. O. – C’est pas sûr. Mais s’il y a du rabiot, on coupe la pierre sacrée en deux…
D. R. – Pour la bonne cause tu vendrais la Kaaba… Au fait, c’est quoi la bonne cause ?
O. O. – T’as qu’à demander aux ayatollahs du djihad. Moi, j’suis qu’un combattant de base…
D. R. – Tu crois toujours à la « Reconquista » à l’envers ?
O. O. – J’ai repris un hectare de pavots à mon compte. A trois hectares, j’arrête… Je me casse des conneries. J’ai quand même déjà trente huit enfants…
D. R. – Tiens, prends un parabellum, cadeau de la maison…

Commentaires

HA HA HA HA HA HA HA ! EXCELLENT!!!! BRAVO!!! vraiment c'était à lire! comme quoi, tous des hypocrites ces musulmerdes! triple lol!
(j'suis désolé que t'a pas d'autres com, il semble que les gens d'aujourd'hui n'aiment plus lire! cause: loi jospin 1989 et Onckelinx!...)

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