Petite chronique d’ambition, d’argent, de sexe et de religion dans une société que – faute d’autres mots – on appelle démocratie et dans laquelle 10% de salauds font la leçon à 90% d’imbéciles.
10 mai 2008
Des puces meurtrières.

On ne voit jamais en même temps les deux faces d’un mur, sauf quand on est au-dessus !
Il reste à faire quelques petits entrechats à saluer à la ronde et disparaître enfin dans la poussière des choses.
Tout qui chasse la bêtise s’y inscrit. Les plus belles inclusions sont celles qu’ont laissées les chasseurs d’idiots.
Célestine Baupié était toute en doxa et rien en épistémè, une chasseresse remarquable, puisque, chassant au boomerang, elle en était toujours la première victime !
La faute en incombait aux puces savantes qui vivent regroupées dans les ordinateurs pour des représentations d’un cirque violent, duquel elle avait une profonde aversion.
Il eût fallu réglementer tout avant même que cela fût inventé !
Comme si n’importe quel flic de village n’avait pas le pouvoir de connaître l’âge de sa voisine et les raisons qui auraient prévalu au retrait de son permis de conduire.
Piégé par les espions qui filment, les portiques qui sonnent, le radar qui accuse, le piéton n’a qu’à bien se tenir en faisant l’idiot.
Célestine Baupié s’était attelée à cette tâche insurmontable pour quiconque à faire l’idiot, mais si aisée pour sa personnalité. Eprouvée par beaucoup d’épreuves franchies avec un succès de l’échec sûr, Célestine maniait la brosse aussi bien que le faux raisonnement, car elle était artiste en son genre.
Bien entendu la bêtise attire. Elle excite extraordinairement les bourreaux potentiels qui courent les rues.
Les sadiques n’ont de joie parfaite que lorsqu’ils tourmentent les imbéciles.
Mademoiselle Baupié offrait toutes les garanties d’une souffrance indicible par les heureuses dispositions dont elle avait l’éventail généreux.
Archétype de la proie facile pour les cruels, Célestine excitait ces grands fauves humains, comme attirés par l’odeur du sang.
Toute boîte en fer blanc, pour peu qu’elle fût aussi volumineuse qu’une boîte à chaussure la terrorisait. Elle était convaincue que dans la pénombre, sous le couvercle, succédant à une fente, même minime, des informations sur son intime s’amoncelaient dans des disques durs qui partaient ensuite vers des décryptages mystérieux.
Dans la foule, elle parlait à voix basse à des relations qui n’y comprenant rien, avaient fini par acquiescer à l’avance sur tout, avant de la fuir. Elle se retournait souvent de peur qu’un agent spécial vînt accrocher à son dos un poisson d’avril invisible, mais combien efficace pour épier jusqu’à ses battements de cœur.

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Tourner la clé dans la serrure, monter les escaliers et ouvrir la porte palière la laissaient dans une grande agitation. Elle aurait juré que les ombres qui se déplaçaient avec elle n’étaient pas toutes de la même nature que celles de sa personne en opposition à la lumière.
Elle avait rompu avec son dernier amant qui lui avait avoué un voyage d’agrément en Russie dans les années 80. Elle n’ignorait pas combien Poutine avait l’art d’attirer les occidentaux dans les rangs de sa police de renseignement.
Elle avait quitté son employeur le jour où il lui avait redemandé des données que la comptable avait perdues, comme son numéro de la sécurité sociale.
Depuis, elle hésitait à s’inscrire au CPAS de sa commune qui était en face d’un commissariat. Son chien qui était intégré dans le dossier des Fox à poils ras, avait à sa naissance été doté d’une puce électronique sous la peau. Elle s’en défit le jour où elle l’apprit par un vétérinaire.
Peu à peu, elle se débarrassa du téléphone, de la télévision, de sa machine à laver, dévissa ses ampoules, débrancha son grille pain, déménagea plusieurs fois, afin d’éviter les antennes des téléphones mobiles.
Quand vint la période des élections, la vue de ces trognes de pouvoir, étalées sur des affiches collées à la hâte, l’épouvanta.
La police secrète définitivement établie s’était résolue à sortir du bois. Elle exposait ses agents au grand jour. Mieux, elle accablait de fausses informations le citoyen assujetti à cette terreur des services spéciaux. Les vedettes des Brigades de choc du Royaume exhibaient même leur faux bourgmestre !
C’est alors que Célestine Baupié, poussée par un commerçant malhonnête, accumula les provisions dans une cave de son immeuble et s’y terra. Elle y serait encore, si un employé du gaz ne l’avait découverte à moitié folle de terreur, mais désirable encore.
Sa casquette d’employé du gaz portait un numéro matricule. Sa pochette s’ornait d’un badge « Agent X 127 ». Il avait à la main un appareil étrange à trois manomètres dont les aiguilles s’affolaient pour peu qu’il les remuât ! X 127 la convainquit qu’il en était, sans lui dire de quoi. Afin de conjurer sa terreur, elle n’avait qu’à en être aussi. Il lui procura des insignes, des écouteurs et même un faux révolver.
A présent, le soir, au lit, elle lui raconte sa journée de dénonciation, les coups de fils qu’elle a surpris, les regards complices que s’échangent les gens dans la rue, et les automobilistes en infraction dont elle relève l’immatriculation.
Après le rapport, l’employé du gaz prend son sifflet, et ils font l’amour à ce signal, suivant un code de brèves et de longues !
L’avenir est au beau fixe. Elle compte reprendre un chien.

Richard III Duc de Gloucester - 22:03 | | Commentaires (0) | TrackBacks (0)

9 mai 2008
Marie-Claire et le retour du Jedi !

Avec un baril qui monte, la junte birmane qui se fait tirer l’oreille par l’opinion internationale et la pauvre Hillary Clinton qui ne sera pas la première femme présidente des Etats-Unis, c’est tout le circuit extérieur qui est « It’s over ».
Force est de rabâcher notre belgitude, puisque des économistes aux médias, il n’y a aucune critique de la responsabilité du système capitaliste dans les famines annoncées, les guerres possibles et l’environnement menacé.
Si la démocratie est parfaite et le pouvoir économique exemplaire, la faute est ailleurs, mais où ?
En Belgique on a trouvé : le responsable c’est BHV !
Les partis politiques flamands veulent mettre leur langue dans un coffre-fort.
Pour y parvenir, ils agissent comme des fontainiers de Versailles : ils courent réparer les fuites qui diminuent la pression pour faire en sorte que les grands bassins gardent leur eau naturellement pure.
Ce qui empêche le cœur de Tyl l’Espiègle de battre au rythme de la nation flamande, ce sont justement les trois brèches de Bruxelles, Hal et Vilvoorde par lesquelles du sang impur se répand dans les artères du plat pays qui est le leur.
Justement les fontainiers qui veillent au grain ont de l’ambition. Ils vont même au-delà de leur projet de placer des rustines sur les trois sources du mal, ils comptent après les réparations nécessaires reposer la question de Bruxelles 100 % flamande, enfin… telle qu’elle était à la création de la Belgique.
Un Etat, une Langue, un Parti flamand et voilà le travail quasi terminé.
Il ne restera plus qu’à mettre au pas de l’oie les fransquillons qui auront été piégés sur le sol sacré.
C’est pourquoi, ceux qui vivent en bordure de cette Nation flamande qui se radicalise feraient bien de ne plus trouver comique les maigres troupes de Gendebien pour le retour ou sinon du protectorat de la France sur les vertes collines de Wallonie et la capitale de l’Europe, quand près de 4 millions de personnes seront victimes demain d’un blitzkrieg nationaliste, avec aux avants postes des camps de concentration flamingants les 350.000 habitants de la périphérie d’un Grand Bruxelles qui ne verra jamais le jour.
On aurait tort de n’accorder - comme le fait Reynders - qu’une médiocre et méprisante attention aux boutades de Jean-Claude Defossé. A moins que le sémillant bourgmestre-empêché de Liège rebaptise Liège en « Luik » et souscrive par avance à une frontière linguistique qui descendrait de Mouland (Moelingen pour les initiés) jusqu’à Bassenge et annexerait la Basse-Meuse ?
La mode en Europe est à la fragmentation des Etats, une sorte de régionalisation pacifique.
José Happart le répète depuis longtemps à qui veut l’entendre : l’avenir de l’Europe est aux Régions.
Cette affirmation ne règle en rien les frontières de ces Régions, si ce n’est que cette définition en pratique sonne la fin de la Belgique.
On a beau se dire que la surenchère linguistique est artificielle et que la population flamande s’en moque autant que la wallonne, il serait bon de vérifier ces affirmations sur le terrain et plus sérieusement qu’un petit sondage de vacanciers sur la Côte du côté de La Panne ne le ferait.
En un quart de siècle, l’âme foncièrement nationaliste et de droite de la Flandre s’est bien emparée de la jeunesse et pas que celle d’Anvers, foyer du Vlaams Belang.
L’homogénéité de l’Etat flamand tranche sur la singulière dispersion wallonne en ce domaine.
D’un côté c’est la nuit, de l’autre, le jour, sans savoir quelle des deux Nations est du côté obscur ?

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Le CD&V-NV-A n’est peut-être pas si éloigné que cela de la jeunesse flamande et les revendications sur BHV y trouveraient plutôt plus de compréhension que d’indifférence.
Alors, des deux groupes linguistiques, le plus mal représenté serait le groupe francophone avec des bélîtres et des pleutres qui pensent qu’afficher une lâcheté insigne leur concilierait les électeurs pour les prochaines élections… si elles ont lieu dans l’état actuel de la Belgique.
Les Reynders, Di Rupo, Javaux et consort, à l’exception de Joëlle Milquet dont on voit bien l’inquiétude, ne sont plus que les ravaudeurs des drapeaux de Marie-Claire Houart. Et c’est bien dramatique pour les Wallons et les Bruxellois, en première ligne.
Exit Leterme, voici le retour du Jedi !

Richard III Duc de Gloucester - 22:44 | | Commentaires (1) | TrackBacks (0)

8 mai 2008
Parallélisme France Belgique.

Le Monde publie le 14 février 1968 un article de Pierre Viansson-Ponté. On est à deux mois et demi de Mai 68 ! Le journaliste écrit un papier devenu célèbre sur l'état de la société française.
Après l’explosion du joli mois de mai, 40 ans plus tard, il semble que la société française et son appendice belge n’aient pas vraiment changé.
Pierre Viansson-Ponté caractérisait la situation d’un mot : l'ennui !
Les Français s'ennuient. Aujourd’hui c’est pire : Français et Belges s’emmerdent !
La guerre du Vietnam les émouvait, mais elle ne les touchait pas vraiment, comme aujourd’hui la guerre en Irak et la « pacification » problématique de l’Afghanistan.
Il y avait un décalage entre les discours et l’opinion. Comme il y a un décalage entre les déclarations d’un Sarkozy et d’un Reynders sur l’état de prospérité des populations, si tant est qu’en Belgique, les libéraux s’en soucient encore ?
Le public a vu avec des yeux ronds, les militaires chapeautés par les deux derniers ministres de la Défense se ranger dans des gros porteurs afin de délivrer le message des démocraties à des populations qui nous perçoivent comme des martiens.
L’impopularité de Bush a gagné nos frontières, si bien que toutes les initiatives internationales prônées par le camp américain paraissent suspectes.
Il n’y a plus que les Libéraux et le bureau du PS confrontés à l’orthodoxie capitaliste, pour avoir une confiance absolue dans l’avenir des relations du pays à l’économie mondiale, selon les définitions de la Bourse et du Financial Times.
P.V.-P. voyait dans ce refus des populations d’adhérer, le sentiment que les affaires dont se saisissent les élus n’étaient pas les nôtres. Comment en vouloir à l’opinion d’être indifférente aux malheurs des autres, quand la priorité serait que l’on s’intéressât aux leurs !
En Belgique le scandale de BHV masque une paupérisation qui gagne des points sur l’ensemble de la population, et qui se fait sentir même en Flandre ! Les drames à des 5000 kilomètres et plus deviennent abstraits !
En France, les promesses de la campagne présidentielle de Sarkozy sur le pouvoir d’achat pèsent lourdement sur la confiance. Ce qui pouvait arriver de pire est survenu : le Président n’est plus crédible !

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La jeunesse s'ennuie, poursuivait l’éditorialiste en février 68. « Les étudiants manifestent, bougent, se battent en Espagne, en Italie, en Belgique, en Algérie, au Japon, en Amérique, en Egypte, en Allemagne, en Pologne même. Ils ont l'impression qu'ils ont des conquêtes à entreprendre, une protestation à faire entendre. »
Être adolescent en 2008, dans l’alternative d‘une vie active aléatoire, pose non seulement tous les problèmes de 68, mais s’y ajoute le doute en un avenir maîtrisé par et pour les gens. Le concept du travail dans une société dont le but premier n’est plus de travailler dans des conditions honorables, mais de faire travailler l’argent par des spéculations qui s’en éloignent, est fortement ressenti par la jeunesse. La culture du travail inculquée aux masses depuis les débuts de l’ère industrielle est sur le point de prendre fin.
Commune aux dernières générations, est née une expectative perplexe faite de l’incompréhension du discours des hommes politiques autour du problème jeune Rien ne change vraiment : il n’y a toujours pas de travail et les universités restent attachées à la perpétuation de l’élitisme bourgeois.
La télévision est là pour détourner l'attention des vrais problèmes.
L’ersatz du bonheur s’y développe de plus belle avec la multiplication des chaînes depuis 68.
P. V.-P. se posait déjà la question : un pouvoir de gauche rendrait-il de la couleur au peuple ?
« La tentation sera sans doute de plus en plus grande, au fil des années, d'essayer, simplement pour voir, comme au poker. L'agitation passée, on risque de retrouver la même atmosphère pesante, stérilisante aussi. On ne construit rien sans enthousiasme. »
Et de conclure :
« Dans une petite France presque réduite à l'hexagone… l'ardeur et l'imagination sont aussi nécessaires que le bien-être et l'expansion. Ce n'est certes pas facile. L'impératif vaut d'ailleurs pour l'opposition autant que pour le pouvoir. S'il n'est pas satisfait, l'anesthésie risque de provoquer la consomption. Et à la limite, cela s'est vu, un pays peut aussi périr d'ennui. »
Et la Belgique donc !!!

Richard III Duc de Gloucester - 23:43 | | Commentaires (0) | TrackBacks (0)

7 mai 2008
La politique du bilboquet.

Non, ce n’est pas Di Rupo seul qui se délasse au jeu de Henri II, mais la classe politique tout entière.
On a l’impression que l’Europe n’est plus en position de dominer le reste du monde – derrière les Etats-Unis, bien sûr – depuis les crises des subprime et du pétrole.
Dans les faits, elle ne l’était déjà plus depuis longtemps, mais sa population avait pris du retard dans l’appréciation de sa puissance réelle.
Intégrée dans la compétition mondiale, l’Europe se défend mal et ne se vend pas bien avec un euro à 1,52 dollar. L’Amérique nous entraîne – comme toujours elle nous a entraîné – mais cette fois vers le fond.
La récente conversion des ex-pays de l'Est aux règles du marché, accroît encore la faiblesse de l’Europe dans son besoin d’énergie fossile par rapport à l’ancienne URSS.
Dans le chacun pour soi de l’économie mondiale, les intérêts intercontinentaux sont loin d’être convergents.
D’après Artus, chef économiste de Natixis, et de Marie-Paule Virard, journaliste, le capitalisme est en train de s'autodétruire.
S’il en est ainsi, la crise actuelle serait bien plus qu’une crise classique, une rupture entre l’offre et la demande, mais un clash de rupture entre un ordre qui s’effondre et un ordre nouveau dont on ne connaît pas très bien encore les règles. Nous les apprendrons très vite, à nos dépens, bien entendu. Le capitalisme n'est plus en voie de développement, mais en voie d'achèvement, comme l’ignorent encore les pompeux imbéciles qui dirigent ce pays.
Une première et évidente constatation que tout le monde peut faire : cette crise ne s’apparente en rien à la crise de 29, parce que cette dernière malgré les conséquences terribles qui en résultèrent, aurait été pire encore si les pays concernés n’avaient pu faire payer à d'autres pays son coût, et ici, on pense aux colonies naturellement. L’Europe n’a plus de colonie, donc plus les moyens d’amortir le choc sur un bouc émissaire.
L’autodestruction du système dans son fonctionnement a commencé. La crise actuelle n’en est qu’à ses débuts.
Le premier défaut de la cuirasse est politique.
Nos éminents ne se préoccupent du pays qu’à court terme. Leur vision ne dépasse pas une législature et l’amorce de la suivante, soit 5 ans environ. Ce qui revient à dire qu’ils ne sont pas en mesure d’être efficace sur le long terme.
Le second défaut, est l’information.
Les crises dénoncées ne le sont par la grande presse qu’en fonction de leur sensationnalisme. On vit la crise du pétrole, comme on a vécu la crise des hypothèques folles des logements aux USA et encore la stagnation du PIB comme une crise du ralentissement des affaires. Il n’y a que quelques journaux financiers qui les relient entre elles et qui osent parler d’une crise majeure.
Comme on multiplie les vigiles et les lois répressives de la délinquance pour rassurer les populations, alors qu’en Belgique, par exemple, la délinquance des rues est en baisse, on crie aux loups sur les guerres d’Irak, d’Afghanistan, on rassure Israël et on gesticule contre Al-Qaida, de sorte que le public a l’attention détournée du vrai et grand problème : son modèle économique dans lequel il croit être ancré à jamais, alors que ce modèle bat de l’aile et va disparaître !
Les discours des libéraux et des socialistes leurs alliés sont tout à fait surréalistes. Les syndicats eux-mêmes débattent dans le vide quand ils négocient des accords de deux ou trois ans avec le Gouvernement et les patrons.
En mai 2008, la principale occupation des mandataires et du public, c’est l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde ! On croit rêver… C’est le transfert des compétences !… Les nouveaux découpages linguistiques ! Et même quand Di Rupo dénonce cette urgence afin de proposer la sienne, les salaires, les pensions, les indemnités sociales, etc. il se fait complice de Reynders et du libéralisme actuel, dont personne ne voit le côté obsolète… dans un climat qui sent la poudre et l’abîme !... Il détourne l’attention à sa manière de ce qui va se passer bientôt. Ce qui ne signifie pas d’oublier de soulager la misère des plus démunis; mais, ce qui veut dire que pour une politique de justice, il faudrait déjà anticiper sur le peu d’avenir du système économique actuel et en proposer une nouvelle version, adaptée aux nouvelles donnes.

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Pire encore, le gouvernement Leterme va peut-être achever sa triste et courte carrière et les mois à venir verront la population livrée au tout venant avec un gouvernement chargé de régler les affaires courantes.
Bien entendu, les causes du mal belge seront à l’ordre du jour et la situation de l’économie mondiale complètement oubliée.
Parfait. Continuons ainsi et faisons des vœux pour que nos partenaires à l’Europe soient plus lucides que nous.

Richard III Duc de Gloucester - 23:26 | | Commentaires (2) | TrackBacks (0)

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