25 avril 2018
L’amour à quatre à la Maison Blanche.

Il ne faut pas se leurrer. La presse de gauche n’existe pas aux USA, enfin ce qu’en Europe on appelle la gauche et que là-bas on appelle encore « communiste ». On devrait plutôt parler d’une presse critique et d’une presse conservatrice. Les médias critiques n’ont jamais été très puissants, et l’indignation des conservateurs énumérant les Fake-News désignés par Trump comme étant les produits de cette presse d’opposition, est une façon assez commode de camoufler leurs échecs.
En Belgique, on aime assez la presse critique américaine pour la considérer crédible, quoique le MR et le pouvoir actuel soient bien plus près de la presse dont le moteur est le site Breitbart News, dit la “plateforme de l’Alt Right” par son ex-patron Stephen Bannon, qui, dès la victoire de Trump, a été nommé au poste de haut conseiller et responsable de la stratégie à la Maison-Blanche.
C’est le moment choisi par Macron pour s’en aller chatouiller l’ego de son ami à Washington, de faire le point sur ce président républicain.
D’abord l’élection de Trump, voilà un candidat républicain à l’élection présidentielle qui perd le vote au suffrage universel, mais qui se retrouve quand même à la Maison Blanche, suite à l’embrouille du système incompréhensible pour nous, des grands électeurs.
Cette élection est encore pire que ce que j’ai décrit hier, qualifiant celle de Belgique, de mascarade. Malgré cela, les républicains tirent profit de son élection pour monter un programme de gigantesques baisses d’impôts qui avantage les riches et fait exploser le déficit budgétaire. Les républicains, spécialistes des fake-news, décrivent cette loi comme la bénédiction des familles laborieuses.
Il y avait un précédent George W. Bush. Mais avec Trump, le travail est moins « ourlé ». Les baisses d’impôts de Trump sont impopulaires tout de suite.
Les travailleurs Américains ne voient aucune augmentation sur leurs fiches de paie. Au point que les républicains oublient de mentionner dorénavant ces mesures à leur palmarès.
Les deux partis n’ont pas le même point de vue quant à la responsabilité fiscale. Ce sont les démocrates qui la pratiquent seuls, l’Obamacare en est une conséquence heureuse. Trump n’a pas réussi à détruire tout à fait, cette idée généreuse des démocrates.
Bizarrement les démocrates ont été pénalisés pour avoir fait ce qu’il fallait. Et qu’une partie de l’électorat bénéficiant de l’Obamacare ait voté pour Trump est incompréhensible et étudié comme cas d’école. Les électeurs ont été trompés par le mirage de l’argent supplémentaire dans leurs poches.

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La situation pour ce président conservateur est différente de celle de Bush. En 2000, les Etats-Unis avaient une dette en baisse par rapport au PIB. Alan Greenspan défendait l’idée, d’une baisse d’impôts pour ralentir le remboursement de la dette.
Trump a fait semblant d’être populiste. Il a même fait une campagne électorale sur l’augmentation des impôts pour les plus riches, pour faire le contraire tout de suite après.
Voilà qui ne se voit pas trop dans les journaux proches des républicains, Trump ne s’encombre pas de peser ses dires à l’aune de la vérité, vu qu’il a érigé le mensonge en pratique courante de gouvernance.
L’optimisme exagéré des promesses économiques de Trump fait surface et tout le monde commence à s’en apercevoir. Les bénéfices des baisses d’impôts ne s’accordent pas avec les estimations indépendantes.
Macron ne sentira pas ça pendant les trois jours de sa visite, mais la fameuse majorité « for ever » de Trump est en train de fondre devant la dure réalité des faits.
Que peuvent encore faire les républicains pour se maintenir à flot dans l’opinion américaine ?
Les valeurs de la famille américaine qui paraissent pour les Européens venir d’un autre monde, tant elles sont rigoristes, perdent de leur fascination jusque dans les Églises réformées. Les gens sont devenus bien plus tolérants. Deux tiers des Américains soutiennent le mariage pour tous. C’est très difficile pour Trump de jouer sur les valeurs de la famille quand on s’est vanté « d’attraper les femmes par la chatte ».
Il est probable que Macron et Trump feront semblant de trouver des accords sur l’organisation des sociétés respectives qu’ils représentent, à défaut d’en avoir sur les questions internationales.
Cependant, il s’en trouve de beaucoup que Macron avec toutes les grèves qu’il a sur les bras et Trump avec les embarras d’une colère sourde qui monte de l’Amérique profonde puissent sur trois jours de palabres, s’accorder sur autre chose qu’un « fake-news » de plus.

24 avril 2018
Du plus grand, au plus petit.

On ne saurait dire ce qui fonde l’autorité d’un ministre par rapport au peuple, si ce n’est un suffrage qui serait comme un blanc-seing accordé à quelqu’un à peine connu, voire pas du tout.
Ce n’est donc pas une valeur intrinsèque qui suppose cette autorité, mais un ensemble de parti-pris qui détermine un manque de considération de la personne de celui qui délègue, par rapport à celui qui en est le bénéficiaire.
Il y a donc un présupposé qualifiant et disqualifiant selon la fonction et la hiérarchie.
Les personnages marquants des partis, en général, ne se sont pas illustrés en-dehors de la notoriété qu’ils ont acquise en faisant de la politique : Louis et Charles Michel, Elio Di Rupo, Laurette Onkelinx, Alain Mathot, Didier Reynders, De Wever, Kriss Peeters, etc, la liste est longue d'intellectuels qui ne se sont fait un nom que lorsqu’ils sont arrivés à des postes en vue dans leur parti respectif.
Sans cet engagement, ils seraient des fonctionnaires, des avocats, des économistes bien entrés dans le bon bourgeoisisme à la belge et conduisant leurs enfants à l’école sans qu’on les reconnaisse dans la rue ou que l’État ne les assure d’une protection rapprochée.
C’est probablement une des raisons principales qui les pousse à s’entourer de personnalités qui ont presque accompli toute leur carrière dans le privé, dans les mutuelles, les professions libérales ou les syndicats et qui y ont acquis une certaine renommée.
Ce sont des prises de guerre. Ils focalisent une certaine attention, ils ont acquis par leur renommée une notoriété de meilleur aloi qu’en politique ; mais, sont-ils pour autant les garants d’une plus large ouverture, une brèche, en quelque sorte, dans cette démocratie confisquée ?
Jacques Brotchi, ce dimanche sur RTL, faisait presque pitié.
N’arrive-t-on pas par cet adoubement à des exactions plus grandes, au lieu de l’ouverture de la démocratie aux gens ?
La nomination controversée de Martin Selmayr, au poste de secrétaire général de la Commission européenne, par Jean-Claude Juncker, n’est-elle pas un bel exemple de népotisme qui illustre mes propos ?
Ceux qui pensent que cette démocratie ne fonctionne pas comme elle devrait, pourraient s’inspirer d’un « Philosophe plébéien », de Jacques Rancière (1).

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Ce que deux siècles de balbutiements en matière d’organisation de l’État nous appelons « démocratie » n’est ni un type de constitution, ni une forme de société. « Le pouvoir du peuple n’est pas celui de la population réunie, de sa majorité ou des classes laborieuses ; Il est simplement le pouvoir propre à ceux qui n’ont pas plus de titre à gouverner qu’à être gouvernés (2). »
On touche là au vrai scandale qu’il est primordial de connaître avant de rechercher la voie du progrès de la démocratie. Or, on est troublé par le refus de tout regard critique, sur la "machine" électorale. Et pour cause, leur statut et leur autorité desquels ils dépendent seraient immédiatement remis en question.
Depuis qu’ils considèrent la politique comme un métier, ils ont adopté pour leur propre compte la mentalité revendicative et une communauté d’intérêt vis-à-vis d’un employeur fictif (nous) puisqu’en réalité, ils se sont approprié nos compétences et notre pouvoir de les licencier. Ce sont eux qui fixent les règles de leurs rémunérations et les prérogatives des fonctions qu’ils exercent. Nous ne les contrôlons pas ! Ce sont eux qui nous contrôlent !
Notre type de patronat est unique au monde. Nous sommes au service de ceux que nous employons, comme si, de la sorte, nous pouvions être satisfaits !
Le fondement de la politique étant le peuple, ce dernier étant dans l’incapacité d’exercer « sa » politique, nous assistons, sans que la plupart s’en aperçoivent, au pouvoir de gouverner dans une absence de fondement.
C’est ainsi que toute majorité donnant le pouvoir absolu à celui qui le sollicite vote contre elle-même. C’est le cas en Turquie pour bientôt fin 2018, qui va réélire un type qui s’appelle Erdogan et dont nous n’avons pas fini d’entendre parler. Ce fut le cas en 1936, en Allemagne, pour un personnage d’une autre dimension.
La démocratie par délégation tend à cet arbitraire du pouvoir. Toutes les prémices d’une telle majorité sont réunies en Belgique. Nous devrions nous être aperçus depuis ces dernières législatures, que les pouvoirs, de gauche ou de droite, ont choisi l’économie contre le peuple.
Nous allons comprendre à nos dépens, dans les législatures prochaines, ce que vont nous coûter les intérêts conjugués des partis et de l’économie.
Ce sera inédit !
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1. Jacques Rancière a rassemblé dans une revue « Le Philosophe plébéien » des écrits inédits de Louis Gabriel Gauny, ouvrier parquetier et philosophe. Il s’attèle ensuite à faire connaître Joseph Jacotot qui au XIXe siècle remit radicalement en cause la pédagogie traditionnelle. Cette recherche débouchera sur une biographie philosophique qui pose le postulat de l'égalité des intelligences.
2. Jacques Rancière, « La Haine de la démocratie », p. 54.

23 avril 2018
Pochetrons, les Belges ?

Deborsu en débattait ce midi avec ses invités, libéraux bons teints, même s’ils n’ont pas tous la carte du MR. Jacques Brotchi, tête de gondole représentant Charles Michel fut bien en peine d’expliquer que le gouvernement a décidé de garder les 0,5 /1000, au-delà duquel on entre sous le coup de la loi en matière d’alcoolémie, au lieu des 0,2/1000 recommandés par… Jacques Brotchi !
J’en connais un qui aurait mieux fait de rester la star de la neurochirurgie ! La politique, c’est un autre métier.
Un petit détour par le tableau d’honneur des démocraties est nécessaire avant d’aborder le problème de l’alcoolisme.
Certains se souviennent de l’Index Démocratique annuel, du très respectable « The Economist » du 24 février 2017. Il est mémorable parce qu’il dit en chiffres et en tableaux, ce que j’essaie de traduire depuis toujours par des mots, du niveau où se situe la démocratie en Belgique. .
Nous arrivons en trainant les pieds : 35ème mondialement, derrière l’Italie, l’Inde, le Botswana, et… les Etats-Unis de Trump. Dans la catégorie Europe de l’Ouest, 18ème, précédant seulement Chypre, la Grèce et la Turquie. Contrairement à la plupart de nos voisins, nous ne sommes pas classés parmi les “démocraties à part entière”, mais “viciée”.
Ce jugement sans appel tient à la participation politique quasiment nulle des citoyens, qui contraste avec d’autres démocraties européennes proches. Le goût très flamand pour le nationalisme et le parler rugueux exclusif y sont pour beaucoup, les notables et les célébrités font le reste.
Un récent sondage, a établi que 36 % de Belges interrogés seraient aussi heureux sans droit de vote !
Le débat politique a été confisqué par les politiciens. Voter pour Charles Michel et Didier Reynders n’a rien d’exaltant, pour Di Rupo non plus d’ailleurs ! Telle est l’opinion de The Economist et pas seulement que lui.
De ce constat abondent les solutions envisageables.
Cela serait tout à fait intéressant d’en parler, sauf qu’on a oublié une donnée dans tous les paramètres. La boîte à outils ne serait pas complète sans elle.
On estime que 10% des Belges consomment de l’alcool de façon problématique, 14 verres par semaine pour les femmes et plus de 21 pour les hommes.
Voilà qui fait pas mal d’électeurs bourrés, incapables de saisir les enjeux de la démocratie.
Je m’aperçois qu’en écrivant ces lignes, celui qui aurait encore un dernier doute sur mon adhésion à un parti politique en serait débarrassé ; car, y a-t-il quelque chose de moins rassembleur sous une étiquette d’écrire que beaucoup de citoyens sont des irresponsables ?
Hélas ! nous voilà quasiment champions du monde de la dégustation des spiritueux.
Au boulot, la consommation excessive d’alcool a été démontrée pour 14% des travailleurs. À la FGTB on ne dira pas le contraire. Je pourrais témoigner que l’hécatombe par Cirrhose du foie fit chuter plus d’un président de fédération et plus d’un secrétaire général. C’est dire que l’exemple vient de haut. Securex n’est fiable en rien. C’est une officine rémunérée par le patronat. Lorsque cet organisme écrit qu’un travailleur sur sept consomme plus de dix boissons alcoolisées par semaine, ces médecins inquisiteurs ne sont pas loin de la vérité.

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Les jeunes sont plutôt accros à la bière, mine de rien, certaines font 12°. Chez les seniors, c’est plutôt le vin à domicile. Selon une étude de la VAD, prévention et de lutte contre la drogue et l’alcool, un homme de plus de 55 ans sur trois boit tous les jours et de façon excessive.
Surtout que l’on ne voie pas dans cette chronique une démarche pedzouille pour des ligues antialcooliques. Cette réflexion est exclusivement d’ordre politique.
On nous dit d’une part que l’électeur fait défaut pour remettre sur pied une démocratie défaillante et, d’autre part, après avoir fait le tour des difficultés à rendre une noblesse perdue à la démocratie et compter celles et ceux qui devraient s’unir en un front citoyen, on nous apprend qu’une partie de la population n’est pas apte à exercer le droit de vote, en raison d’un éthylisme amoindrissant ses facultés mentales !
Et il faudrait sous prétexte que ce n’est pas « politique » faire semblant que ce problème n’existe pas, celui-ci s’ajoutant à l’illettrisme et aux attardés mentaux pour d’autres causes, souvent bien plus dignes de respect que celle qui nous préoccupe.
L’effet néfaste de l’alcool sur la santé, tous les cliniciens en parlent : dépendance, troubles de la mémoire, vieillissement de la peau, surpoids, cirrhose, irritabilité… 6% des Belges décéderaient des suites d’une consommation excessive d’alcool. Personne n’ose aborder le point de vue politique et l’affaiblissement de la démocratie en raison des mêmes causes touchant à la santé.
Les chiffres de l’OCDE : 12,6 litres d’alcool par tête (des plus de 15 ans) et par an, démontrent que la Belgique est l’une des grandes consommatrices d’alcool dans le monde, juste derrière la Russie avec 13,8 litres d’alcool. Les Français, quant à eux, consommeraient 11,5 litres par an. Les Pays-Bas seraient encore moins tentés avec 8,4 litres.
De toute évidence, plus un parti a d’électeurs, plus il a d’ivrognes ! Une telle constatation reviendrait presque à souhaiter que les Michel et Reynders fassent le plein, si on n’était pas certain que les caïds du MR sont les maltôtiers du système !

22 avril 2018
Friture sur les ondes !

L’avenir des journaux payants en ligne est incertain. Des feuilles-bidets comme La Meuse s’en tirent bien puisque les principales informations se recueillent dans les commissariats, les tribunaux, les clubs de foot, les dissidents de parti et les patrons de bar. On ne lit pas ce journal pour avoir des nouvelles sérieuses sur la politique nationale et internationale.
Les gazettes à prétention fédérale et même mondiale, comme Le Soir ou la Dernière Heure, c’est autre chose. L’amorce de l’info appâte le lecteur, qui doit douiller sec pour en savoir davantage. Les marioles consultent le Web sur les indications du texte non-payant. Souvent, ils tombent sur la source dont le journal s’est servi pour l’article au complet.
Des petits malins exploitent parallèlement leur petit brin de notoriété en rendant leur blog payant. Je ne crois pas qu’ils feront fortune avec le procédé, tout au plus arrondiront-ils leur fin de mois.
Les radios périphériques non subventionnées sont touchées aussi par cette nouvelle manière d’informer et d’écouter de la musique. Même sur Smartphones connectés, on écoute à l’aise les grandes radios. Le hic, la publicité sur le numérique échappe aux grandes antennes. C’est le drame. La révolution technologique du numérique pompe leurs revenus !
France Inter et la RTBF sont moins touchés parce que subventionnées par leurs États. Par économie cependant, France Inter a décidé de ne plus émettre sur les grandes ondes. Il a bien fallu que je me rabatte sur Europe 1, pour l’info version française.
La concurrence rattrape Europe 1. L’audience chute.
Le groupe Lagardère cherche une issue et n’en trouve que dans la valse des animateurs de la chaîne.
Déjà en septembre 2016, le très médiatique philosophe Michel Onfray devient un média à lui tout seul en créant une webtélé. Natacha Polony, débarquée d’Europe 1, s’engage dans la même présentation payante de son travail de journaliste. À la base technique de leur diffusion, on retrouve l’entreprise de Stéphane Simon en cheville avec Thierry Ardisson : Le Magasin Numérique.
Après avoir sérieusement handicapé le livre papier et le plaisir de la lecture à l’ancienne, voilà l’informatique qui se lance dans la concurrence de la radio et de la télévision.
En plus de la webtélé d’Onfray, Le Magasin Numérique produit Tellement Soif (consacré au vin), Polony TV et le récent La France Libre TV.
Que le système se rassure, une droite chasse l’autre… l’autre c’est aussi la droite, malgré la présence de Michel Onfray de la gauche capitaliste qui fait de plus en plus polémiques et de la très souverainiste, Natacha Polony.

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Europe 1 du groupe Lagardère, au résultat catastrophique, se trouve embarqué dans une drôle de galère au point qu’on annonce encore de nouveaux départs dont celui de Patrick Cohen qui avait remplacé Jean-Michel Aphatie. Les auditeurs de Belgique n’auront plus d’autre ressource que de se mettre à l’écoute de la RTBF, autant prendre un abonnement papier à La Meuse et économiser ainsi sur le pécu.
L’équipe transfuge de la radio publique est toujours en activité, mais jusqu’à quand ? Les audiences radio de Médiamétrie marquent le clap de fin, c’est le coup de bambou du jour d’Arnaud Lagardère qui perd des millions.
Que va-t-il rester de la grande lessive qui se prépare ?
On n’en sait rien. Qu’est-ce que ça change pour nous ? Pas grand-chose dans l’immédiat, mais c’est quand même ce moyen d’informer qui subit de profondes modifications. Le sens de tout ceci aura des conséquences sur la démocratie qui pourrait nous concerner directement.
Vaut-il mieux quelques grands patrons maîtrisant tous les moyens d’information à l’exception des services publics ou une multitude de petits patrons, bien de droite, évidemment, pour nous servir la soupe ?
Reconstruire une grille et relancer une nouvelle fois Europe 1, qui ne pourrait se refaire qu’en chipant la pub des autres radios et en premier lieu RTL-France, c’est de toute manière le même os à ronger.
Bon sang de bois ! quel dommage de ne plus pouvoir capter France Inter !