20 février 2019
L’antisémitisme, pas seulement !

Faire une chronique sur l'antisémitisme est un exercice périlleux... Mais aussi scabreux, parce que tout le monde vous attend au tournant. Les bourgeois adoreraient que tous les GJ et la gauche extrême soient antisémites. Les médias à la botte du pouvoir frémissent d’impatience. Ce serait l’occasion rêvée d’avoir des news de graves agressions des GJ, à mettre dans le contentieux antidémocratique du peuple. Et s’ils étaient tous antisémites s’interroge Aphatie, chouchou de la bourgeoisie militante. Laisser croire ce fake ne pourrait que bien tomber pour Macron.
Oser, par exemple un diallèle, que le racisme envers les Noirs et que le sort réservé aux Palestiniens par Tsahal sont épouvantables, c’est déjà quelque part nier la priorité de l’antisémitisme sur les autres forfaits des imbéciles heureux qui font les majorités démocratiquement parfaites.
Je suis de ceux qui considèrent que le racisme est aberrant, stupide et imbécile et qu’il attente au respect que l’on doit à soi-même et aux autres. L’humanité accablée de tous les maux possibles d’une économie folle n’a pas besoin en plus, d’un nouveau convoi de haine.
Ceci dit, je ne place pas l’antisémitisme au-dessus de tous les autres racismes, mais avec ceux-ci, ni plus ni moins, dans la longue liste d’une haine des étrangers et des signes distinctifs visibles desquels on infère que la personne prise en grippe, voire en dégoût, n’est pas née en Belgique ou même si elle l’est, ses parents, à tout le moins, ne le sont pas.
Que je sache, la gauche, la vraie, pas celle qui flotte entre bourgeoisisme et socialisme (bourgeois de cœur et socialiste par les urnes) a toujours été internationaliste et profondément solidaire des exploités et des méprisés et, par conséquent, encline à ouvrir ses bras aux Palestiniens comme aux Juifs.

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En déclinant les fléaux de ce type, pourquoi avoir tenu particulièrement à accoler racisme et antisémitisme ? Racisme n’était-il pas suffisant et détestable ? En mettant en exergue cette haine, en la particularisant, il ne faut pas s’étonner qu’on l’expose en une sorte d’étalage des haines « en vitrine ».
On sait comme il est délicat de faire passer l’antisémitisme avant le racisme. Des gens pourraient même y trouver une sorte de favoritisme qui consisterait à plaindre davantage les victimes sous cette étiquette.
On connaît les ravages d’un vedettariat dans quelque catégorie que ce soit, ne serait-ce que par la notoriété par devers soi, comme être Juif par exemple.
Au lieu de faire une marche de solidarité en respect à une catégorie de gens victimes de racisme, n’aurait-il pas mieux valu en faire une contre tous les racismes ?
Tous ceux qui tombent dans l’antisémitisme, aussi curieux que cela paraissent aux bourgeois incultes, ne sont pas « vraiment » antisémites. En laissant de côté la droite maurassienne, catholique, antisémite depuis l’affaire Dreyfus, parmi les classes sociales défavorisées, l’antisémitisme est une opportunité offerte à une détestation, parce qu’on ne sait pas bien voir qui est derrière la misère et qui on doit détester en premier.
Je le dis ici tout net, ce qui accable l’humanité et le conduit à sa perte, c’est l’économie libérale, responsable des inégalités, de la misère, mais aussi de la dégradation de l’environnement naturel, par le consumérisme imbécile dont elle tire le paradoxe de la croissance perpétuelle. Cette économie n’est pas de la responsabilité exclusive d’une certaine catégorie de citoyens, mais celle de nous tous. Nous sommes tous responsables de la situation catastrophique de cette planète et de l’humanité qui vit dessus, les Juifs, pas plus que les autres, ne sont les artisans de cet état de fait en qualité de Juifs, mais solidaires en qualité de citoyens du monde !
Qu’on cesse avec ces niaiseries des races et qu’on s’attaque au fléau : la mauvaise croissance et l’inégalité entre les hommes.
Avoir mis le racisme en exergue de l’écrit, c’est priver l’Histoire et la Littérature des grands textes, sous prétexte que certains sont franchement antisémites. Cela tient aux manquements de l’enseignement actuel qui considèrent qu’une époque ancienne doit être édulcorée et remise aux normes « modernes ». Depuis Voltaire, jusqu’à Louis-Ferdinand Céline, c’est tout un pan de la civilisation des Lettres qui tendrait à disparaître et c’est fâcheux.
Encore quelques années et on finira par exclure le grand Honoré de Balzac de toute lecture possible, quand on relit certains passages de son œuvre qu’on taxerait aujourd’hui antisémites, sans compter Bloy, Bernanos et même Maurras, cet écrivain nationaliste, à qui on peut tout reprocher, sauf le style.
En résumé, on en fait trop pour une certaine catégorie de stipendiés et pas assez pour beaucoup d’autres. Encore un effet du bourgeoisisme, dans la propagande actuelle pour une manière de penser « démocrate » standardisée, qui déplaît à de plus en plus de gens.

19 février 2019
Charles-le-Grand !

Ah ! ça n’a pas traîné. Le valet de pieds a rendu la place à qui de droit… le président du MR, son excellence Charles 1er. Chastel s’en va. Les Michel sont forts !
Et Didjé me direz-vous ? Didier Reynders voudrait faire commissaire à l’Europe chez les Grands de ce monde. Mais quand même, lui l’ancien président du MR, celui qui a combattu la montée en puissance des Michel, aurait pu à cette occasion émettre un doute sur l’aisance avec laquelle le « Grand Chauvin » passe du métier de premier ministre à président du MR, alors qu’il est toujours aux affaires courantes rue de la Loi !
Et Chastel ? Il se révèle la parfaite doublure, sans ambition et sans envergure, en somme le pion idéal pour les fans des Michel qui apparemment continuent à tout contrôler de la machine libérale.
Le comble pour Didjé, les Michel l’ont chargé de tirer la liste fédérale à Bruxelles, lui qui s’est fait traiter de fainéant en 2018 pour avoir rechigné à salir son beau costume à coller des affiches. Notez que ce devait être douloureux pour lui de coller la tronche agrandie 4 fois de son ennemi intime Charles Michel et de s’asperger de colle se faisant. A Uccle, le ministre des affaires étrangères a rencontré des voisins, un seau de colle à la main ! On a jasé.
Parfois le métier de suivant est dur, au MR, c’est insupportable. « Le bon » valet Chastel sera récompensé, tête de liste à l’Europe, c’est-à-dire parfaitement assuré d’user ses charentaises, le cul sur un des rembourrés de Strasbourg et dans la chaleur modulable de son petit bureau Rond-point Schumann, à loucher sur les fesses de sa secrétaire, tandis que Didjé dans l’enfer bruxellois !
Les GV (gentils votants) du MR sont décimés. La classe moyenne – les commerçants des centres commerciaux – sont parfaitement dégoûtés du parti au prorata de leurs affaires qui tournent à la faillite, comme le système d’ailleurs.
Le Grand Chauvin compte désormais sur sa nouvelle clientèle, les GV du PS, bourgeois dans l’âme, qui craignent que le peuple s’en vienne à réclamer des droits !
De toutes manières il y aura au MR deux sortes de cocus, ceux dont les Michel disposent au sein du parti et ceux qui auront perdu leurs GV.
Richard3.com aurait donné sa belle chemise du dimanche pour être la petite souris qui a vu le conseil du MR de ce lundi emballer le plan nouveau, entre 9 heures et 9 heures trente.
La formule d’Olivier Chastel publiée in extenso dans Le Soir, le journal des GV, est du sucre d’orge pur. « Le président du MR, Olivier Chastel, a présenté ce lundi les têtes de liste pour les élections de mai prochain. Il a annoncé lors du Conseil qu’il souhaitait se consacrer pleinement à la campagne européenne et qu’il ne poursuivrait donc pas son mandat de président du MR. ».
Si on comprend bien l’affaire, Chastel est surmené il part faire sa campagne et que fait le Conseil, il donne à Michel la présidence, alors qu’il est toujours premier ministre, comme si le Grand Chauvin n’avait pas assez de son travail rue de la Loi !
Ça a dû bouillonner ferme dimanche en concertation chez Louis, les trois compères au salon, les femmes à la cuisine à siroter une Suze, loin de Didjé dans sa campagne à cultiver ses roses. Didjé devrait se méfier. Il n’a plus d’espion au bureau. Il a même découragé Deprez. Gérard a été à un cheveu de perdre son mandat européen en 2014 à cause de lui !

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Au PS, les bureaux ce n’est pas mal tordus, mais au MR, c’est le record absolu !
Faut-il que les gazettes soient pucelles, rien ni personne pour se demander c’est quoi ce bordel ? Le MR est au plus mal, c’est entendu, la casquette de capitaine ne sera pas un cadeau, mais quand même, ces gens manquent de dignité, ils se fichent du monde.
Une autre hypothèse émise par votre serviteur : et si au MR il y avait à ce point pénurie de militants qu’on doit impérativement cacher à la presse une salle où il y a plus de gens à la tribune que dans la salle ? Reste pourtant les deux congrès régionaux à Namur le 24 février et à Bruxelles le 28 février. Depuis que le Grand Charles a minorisé les francophones dans son gouvernement, il devra faire appel à des figurants.
Autre surprise, le tonitruant Denis Ducarme – DD pour les dames – depuis qu’il roucoule à domicile avec sa mousmée serait devenu doux comme un garenne dans le jardin de Loulou !
D’autres prétendent que les Michel ont un sérieux dossier qui dort dans leur coffre à la banque avec lettre au notaire en cas de mort suspecte.
Comme on le voit, un grand parti très ordinaire, profondément belge dans le fond et dont l’avenir en partie de jambes en l’air confédérale aurait besoin d’un profond toilettage. Tiens, justement si le nouvel Ucclois, Didier Reynders, n’était pas assez performant à Bruxelles, il pourrait ouvrir un salon de toilettage pour chiens et s’occuper des toutous des bourges du MR.
Les GV contre les GJ, qui sait ?... après mai 2019 ?

18 février 2019
Radical !

On assiste au spectacle des bouffons du roi qui se contorsionnent pour faire sourire ceux qui n’ont rien compris aux Gilets Jaunes et qui se cramponnent à cette démocratie percluse du rhumatisme capitaliste qui l’empêche de s’humaniser.
Ce peuple que l’on croyait définitivement abêti par toutes les sottises produites aux noms de « l’idéal » de l’économie libérale, le voilà enfin qui tient sa partie et défend son droit. Les pseudos intellectuels des grandes écoles, tout effarés, s’aperçoivent que ce peuple existe, discute et est intelligent, au point qu’il se moque désormais du factice de leur notoriété.
Les gens se retrouvent sur les ronds-points, se donnent des rendez-vous à Paris. Les mêmes bouffons s’étonnent de la promiscuité de la rue, comme s’il n’y avait pas d’autres endroits pour se retrouver, alors que c’est le système qui a détruit les lieux dans les villages où l’on pouvait causer sous un toit, les bistrots, les postes, les maisons médicales, les mairies et les écoles!
Ce mouvement perdure et pour ces bouffons, c’est trop, il n’a que trop duré.
L’ensemble, je dis bien l’ensemble de la classe politique, hormis l’extrême gauche, prête la main aux pouvoirs conjoints de l’économie et de la démocratie, pour que ce mouvement des Gilets Jaunes se termine et laisse le moins de traces possibles dans l’imaginaire populaire. Marine Le Pen s’effraie des débordements, des actions contre les forces de l’ordre et même, comble de l’ironie par rapport à son père, s’insurge contre les manifestations antisémites, le tag de la photo de Simone Veil et les insultes dans la rue d’Alain Finkielkraut sur son origine juive. Comme si une action isolée d’un manifestant parallèle et raciste pouvait dévoyer ce mouvement, vers autre chose que la réclamation de ses droits !
Cet antisémitisme, les bouffons ont trouvé une brèche dans l’appui jusque là massif de la population. Ils s’y ruent comptant que les mêmes peurs des violences passées qu’ils ont eux-mêmes entretenues, tout en célébrant la grande réconciliation avec l’Allemagne, laisseront un culte du souvenir sur les exactions passées, bien utile aux générations suivantes, martyrs éternels par délégation des souffrances, au même titre que la « Terreur » du temps de Robespierre et de ses amis qui ont « terni » la Révolution par le sang versé, les anarchistes, la Commune de Paris, l’assassinat de Sadi Carnot et la bande à Bonnot.
Le Peuple n’est pas une chaisière de presbytère. Quand il se révolte, ce n’est pas pour rewriter l’Histoire. Les bouffons auront beau accompagner les exactions policières de la remarque « pour le bien du peuple qu’on lui donne la fessée », c’est quand même par un bon sens critique que les gens constatent que la police ne défend pas la veuve et l’orphelin, mais le système oligarchique.

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Alors les cris, les violences, les insultes de l’ouvrier sur le pavé parisien qui clame sa colère qu’on l’ait pris si longtemps pour un con, épaulé parfois des casseurs, dangereusement amalgamés, il a fini par ne plus en avoir rien à foutre des cris d’orfraie des bouffons. À la limite, que les autorités assimilent les GJ aux pires casseurs, quand on est désespéré, ça n’a plus aucun sens. Mieux, quand ils voient les casseurs résolus et tacticiens semant la pagaille, sans jamais se faire prendre, ils ont sous leurs yeux une sorte d’exemple qui pourrait devenir dangereux pour tout le monde, y compris pour les bouffons,.
Le mouvement des gilets jaunes est en train de changer de forme et de s'émanciper de l'extrême-droite. Ceux qui restent dans la rue, il faudra compter sur eux pour longtemps. Les bouffons n’en auront pas fini de sitôt.
Voilà ce qui arrive, quand on a un président et un premier ministre qui ne collent pas à la réalité. Il semble n’avoir pas compris qu’ils ne sont pas là pour faire plaisir à « l’élite ». Ils sont là pour servir les intérêts de la multitude.
Des revendications nouvelles se sont émancipées de l’écume apparente, comme la limitation de vitesse et le prix des carburants, pour atteindre le cœur du dispositif antipopulaire de ce régime de et pour les riches.
Le mot finance est mis à toutes les sauces. Le mot capitalisme fait encore peur, mais on voit bien que c’est le grand ami de Macron et des bouffons qui l’entourent. Cela est sans importance, finalement. De ce qui en découle, on a tous compris que c’est du système dont il s’agit, des agents directs du pouvoir, des gazetiers, médias divers et des communautés diverses qui le défendent.
Que ce pouvoir disparaisse, nul ne s’en plaindra. Le danger est ce dont parlait Napoléon « Dans les Révolutions, il y a deux sortes de gens, ceux qui les font et ceux qui en profitent. ». Il parlait en orfèvre, lui qui en si bien profité en se faisant proclamé Empereur des Français. Si Macron finissait par rejoindre son île de Sainte-Hélène au Touquet, l’extrême droite aux aguets pourrait changer la victoire du peuple, en une soupe à la grimace !
Que les Gilets Jaunes ne l’oublient pas !

17 février 2019
FRIC FRAC au sommet ?

Des députés desquels on presse le fruit pour faire un suc ministrable, formant ainsi après séchage une croûte résistante au fond du plat de la démocratie, ça ne marche plus. Le résultat du raffinage est trop éloigné de la mélasse première. Il ne faut pas demander au raffiné qui fait ses vingt tickets par mois de se mettre à la place de celui qui n’en aligne qu’un seul. Pourtant, c’est du brouet initial, qu’en principe, la quintessence est la représentante.
C’est simple, avec le système, elle ne l’est plus. Plutôt, elle ne l’a jamais été, mais les raffinés avaient fait en sorte que cela ne se sache pas.
Avec les samedis Gilets Jaunes, tout le gratin est embêté. Macron soigne sa pub et remonte dans les sondages, mais si le grand débat ne débouche sur rien, la scène de ménage tournera au vinaigre, à l’opposé de l’apaisement souhaité de Brigitte Macron !
La crise de la démocratie a remis à l'ordre du jour le référendum, les citoyens sont invités à se prononcer en lieu et place de leurs députés. Vous pensez la honte de ces derniers ! Un référendum se veut l’expression d’une démocratie directe et souveraine. Mais, ayant dit cela, principe et réalité cohabitent difficilement.
Ça s’est vu à l’occasion d’un référendum que les électeurs ont emporté contre les « élites ». Les raffinés ont tourné la difficulté. En définitive, ce fut Di Rupo qui évita le référendum, en magouilleur de première, en se passant de l’avis des électeurs. En France, le référendum eut lieu en 2005, qui fut rejeté par une majorité. Nicolas Sarkozy, une fois élu, fit voter par le Congrès, le traité de Lisbonne, contre l’opinion majoritaire. Et hop, passez muscade !
Soit sûrs d’eux, soit en plein doute, le recours au référendum des raffinés et des différents représentants de Zeus au long des siècles (Jupiter au XXIme) est irrégulier. Les Napoléon un et trois s'en sont servis pour légitimer leur pouvoir. Charles de Gaulle l'a aussi utilisé pour installer la Ve République. Ce qui ne l’a pas empêché en 1969, d’en attraper un sur le képi.
Ces essais ont réveillé les désirs des Français de s’y essayer par un référendum d'initiative citoyenne (RIC), à l'image des « votations » suisses, oubliant les raffinés qui, vexés, ont eux aussi leur petite idée.
C’est la Révolution française qui fait « appel au peuple » pour la Constitution de l'An I, Convention du 24 juin 1793. C'est une première en France.
La Constitution de l'An I ne sera jamais appliquée. Le premier référendum français n’aura servi à rien. Sauf à l’ouverture d’une voie démocratique directe, qui jalonnera la vie politique française jusqu’à nos jours, mais de manière irrégulière
L'expérience de l’Empire conduira à une distinction entre le référendum authentique, par lequel on demande aux citoyens leur avis sur une mesure constitutionnelle ou législative et le plébiscite, une consultation peu démocratique, les citoyens y renouvellent leur confiance envers le chef de l'exécutif.

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Pas moins de neuf référendums seront organisés sous la Ve République. Ils seront tous plus ou moins adoptés, sauf celui du Grand Charles et le dernier, celui de 2005.
Ce qui changerait dans le RIC, c’est qu’il ne viendrait pas des raffinés, mais du peuple. Ce qui change tout. Bien entendu, les raffinés ne veulent pas en entendre parler, l’initiative populaire entamerait ce qu’il leur reste de prestige ! Et si ce RIC était dirigé contre leurs prérogatives, ils se trouveraient bien capables d’en refuser les effets, sous peine de perdre tout.
On le voit le RIC est loin d’être gagné. C’est le genre de conquête qui ne se quémande pas, mais qui se prend.
S’il était acquis dans des limites établies par les raffinés, il faudrait encore trouver les sujets qui portent et dont le pouvoir a sans cesse refusé de parler. On voit toute la difficulté est là.
Une proposition farfelue ou peu intéressante pour les électeurs, et c’est toute la crédibilité de l’idée de le faire participer au destin de la Nation qui se noie dans le ridicule !
Un seul genre de référendum pourrait faire l’unanimité. Il s’établirait en deux questions.
1. Etes-vous pour ou contre la révocation du président de la république et un quelconque ministre de son gouvernement pour des promesses non tenues ?
2. Etes-vous pour le salaire maximum des pouvoirs législatifs et gestionnaires de la nation, ainsi que de l’ensemble de l’administration à quatre fois le salaire minimum ?
Mais, ce n’est pas gagné !