28 janvier 2012
François Hollande, président ?
Les gazettes françaises bruissent d’échos depuis dimanche sur l’aptitude de François Hollande à devenir président de la République.
En Belgique les commentaires après « Des paroles et des actes » (France 2) de Pujadas, ont vu Jupé convaincant et Hollande sur la défensive. J’ai trouvé au contraire, Jupé emprunté, à court d’arguments et Hollande développant à l’aise son programme de gouvernement.
Comme quoi, nos gazettes et télés sont encore plus conservatrices qu’en France.
Je n’ai pas rejoint les rangs des Hollandais pour autant, comme on va le voir.
Quel que soit celui qui montera sur le trône républicain, tant qu’il prêchera pour la pérennité de l’économie libérale, sera bienvenu dans le système.
Ce n’est pas pour rien que les journaux français décrivent les faits et gestes du candidat socialiste avec bienveillance. François Hollande est donc crédible. Il ferait aussi bien l’affaire que le sortant Nicolas Sarkozy.
Nathalie Artaud, de Lutte Ouvrière, Mélenchon et Marine Le Pen ne sont pas si bien traités. Marine Le Pen est à part. Au pire, elle pourrait servir de réserve à la république, si, par aventure, le peuple ne pouvait plus être maintenu paisiblement, entre les murs des cités et des usines.
Hollande est lisse comme un Gouda jeune. Il est à l’aise là où nous pataugeons depuis longtemps. Sauf, qu’il y eut 2008 et une situation nouvelle à partir de laquelle, on ne peut plus dire qu’on ne savait pas.
Alors, plutôt de commenter les nuances qui séparent Sarko et Hollande, même si ce dernier est hostile à la TVA dite sociale, visant à augmenter le poids des taxes qui pèsent sur les plus pauvres, il serait plus intéressant de se demander pourquoi la connivence du candidat est évidente avec le système.
C’est tout le travail de la social-démocratie qu’il faudrait analyser du début des Trente glorieuses à la crise actuelle et à partir de quelle année, son travail productif est devenu improductif pour le monde du travail.
Ce n’est pas dans le cadre de ces quelques lignes que cette analyse peut se faire. Mais des études existent, des économistes en parlent et des philosophes en écrivent
La pensée de Hollande est aussi intolérable que celle de Sarkozy. On la retrouve dans la démarche de Heidegger, mort en 1976, avec le soupçon d’avoir fleureté dès 1936, avec les Nazis.
Le concept d’Heidegger de l’herméneutique colle bien aux socialistes en général et à François Hollande en particulier. Cette interprétation d’Hermès intermédiaire dans le passé entre dieux et les hommes, s’est actualisée entre le capital et le travail.
Hollande s’est bien dépeint. Il préfère à l’affrontement, le règlement à l’amiable. Or, où il se trompe c’est dans la nature des relations entre le capital et le travail. Nous sommes bien dans un casus belli, celui du rapport de l’assassin à sa victime, là où il n’y a pas de conciliation possible. Il faut que l’assassin meure, pour que la victime en réchappe.
Selon Heidegger, la nature a été « arraisonnée » par une technique incontrôlable. Il décharge de ce fait toute responsabilité dans le développement de l’industrie de guerre hitlérienne. François Hollande procède du même raisonnement, puisqu’il attribue aux lois du marché la nature divine des tables de la loi.
Pour Heidegger, prétendre l’irresponsabilité dans le drame allemand, c’est faire porter à la technique la responsabilité éthique du crime et, par conséquent de s’en exonérer.
Hollande, c’est pareil. Il ne veut en rien troubler ce qui cause tant de mal et est responsable de tant d’excès, tout au plus veut-il en adoucir certains angles, dans l’espoir que le harnais passé au cou des peuples soit encore pour un temps supportable.
Lui, l’intermédiaire, se dégage de toute complicité, se déculpabilise d’avoir accepté une collaboration, sinon qu’elle est de circonstance et incontournable.
Hollande a tort ! L’herméneutique n’est défendable qu’entre deux écoles de savoir. L’échange et la transmission entre elles sont souvent matière délicate. La responsabilité du drame social est aussi la nôtre. Les socialistes se rendent responsable de ne pas vouloir choisir leur camp, ou plutôt de nous faire croire qu’ils l’ont choisi, quand Hollande pratique l’herméneutique de Heidegger.
Je n’ignore pas le confort du non-choix ; mais, la conduite est inqualifiable. Ne pas choisir, c’est tomber dans le pire des scénarios. C’est indigne.
Heidegger se fût grandi en choisissant l’alternative de l’exil ou du camp de concentration à l’empirisme d’une conduite prudente. Hollande, entre une société capitaliste et une société morale, s’il ne se sent pas homme à défendre cette dernière, doit s’effacer pour Montebourg, Mélenchon ou Artaud.
27 janvier 2012
Un Tobback peut en cacher un autre.
Les journaux en font beaucoup pour décourager les gens de faire grève lundi. Briseur de grève RTL, aussi ? On n’en est pas loin avec l’interview d’un patron musclé qui offre une prime à son personnel, s’il surpique les commandes de matelas le jour stratégique.
C’est tout juste si la télé, en plus du matelas, ne met pas une stagiaire volontaire dessus, pour une passe gratuite !
Madame RTL distribue des godes pour mettre ses speakerines en train.
« Les gars, restez chez vous, quoi !... Hakima passera après les infos vous faire les yeux humides, comme après un reportage sur la princesse Mathilde qui presse sur son sein des enfants qui n’ont pas mangé depuis huit jours ! Une seule condition : faut pas y aller !...
Une frousse bleue que ça dégénère s’est emparée de la Belgique 58.
La patrie du bourgeois qui a toujours raison, pour une toute petite grève d’un jour, se met au Prozac. C’est dire comme ça va mal et comme personne n’est sûr de rien !
Les syndicats non plus d’ailleurs. Peut-être n’y aura-t-il quasiment personne ? Un trou du cul de la statistique nous a prévenus : un Belge sur deux n’est pas d’accord pour faire grève. Comme il y a plus d’un Belge sur deux qui ne travaille pas pour mille et une raisons (trop vieux, trop jeune, malade, chômeur, trop riche, etc.), il est difficile de se faire une idée de ce que veulent les Belges. Le savent-ils eux-mêmes ? Tout ce qu’ils savent, c’est qu’au ras-du-sol les vers de terre ne trouvent plus à bouffer. Le capital ne veut plus rien laisser au travail. Dans le monde Antique, les esclaves ne votaient pas et pourtant, c’était le berceau de la démocratie.
Le citoyen d’honneur de San Valentino est près de soudoyer les météorologues. Le franc-maçon irait bien mettre une bougie à saint Médard. Evidemment, les plus furax à la trouver mauvaise sont les politiciens hissés au faîte de l’impopularité, eux qui n’ont plus rien à perdre fors leur salaire (l’honneur, ils l’ont déjà perdu).
Et quels sont ceux qui tempêtent le plus ? Le PS et le SP.A !
Laurette Onkelinx, en rôle de composition, a le personnage indigné bien en main. Elle aurait pu faire une carrière à la Paramount, si elle avait été plus glamour.
Ah ! il est beau le socialisme dans les mains de ces gens-là… Les militants de base doivent être bien emmerdés, enfin ceux qui se mêlent aux réunions syndicales et qui bossent avec tout le monde. Il est vrai qu’ils ne sont plus très nombreux, puisque le cran au-dessus, la catégorie des Pas-Mal-Placés sont des avocats qui ne savent pas ce que c’est de bosser en usine, même si dans leurs envolées rhétoriciennes, ils en mettent plein la vue sur les efforts à faire
Pour le Soir, le très Belgique 58, Bruno Tobback, SP. A, « ne mâche pas ses mots au sujet de l'attitude des syndicats et de leur grève générale de lundi prochain ».
La grève générale devrait être - paraît-il - quelque chose d’aussi rare que le One Penny noir de l'Ile Maurice.
Si le fils ressemble physiquement au père, par contre, il n’a pas cette forme d’ironie grinçante qui faisait tout le sel d’une rencontre avec le vieux. Celui-ci a le raisonnement un peu juste, même tout à fait con, si on chipote.
« Je comprends l'inquiétude, mais une grève générale, c'est quelque chose de très rare, et il faut garder la bombe atomique pour la guerre mondiale, pour le dernier combat, pour le gouvernement de droite qui applique vraiment des mesures de droite ! »
Bombe atomique, dernier combat, gouvernement de droite, à part le dernier terme, les autres sont excessifs.
Qu’est-ce qu’un type qui gagne 1500 euros par mois, qui chôme une semaine par ci, par là, et qui peut se faire virer d’un instant à l’autre, en a encore à foutre des jérémiades de Tobback ?
Il est tout chose d’apprendre que s’il rejoint les autres dans la rue, ou pire, s’il brandit une pancarte « Elio, tu nous as eus », il devient le détonateur d’une bombe atomique !
La fin de l’interview au Soir est triomphante de bêtise absolue : « ils ont raison (les futurs grévistes) pour beaucoup de leurs soucis et de leurs inquiétudes. Allez trouver aujourd'hui un travail à 55 ans ! Et que penser du patron d'Arcelor qui pousse tout le monde dehors ? »
Et voilà le plus beau : « Mais là où je ne suis pas d'accord avec eux, c'est qu'ils tirent de tout cela des conclusions pessimistes et négatives. »
On le ferait à moins, non ?
Quand on ne fait pas grève et qu’on n’est qu’une poignée à surpiquer des matelas, pendant que les autres se les gèlent dans la rue, on se fait chouchouter par la femme du directeur qui décommande le coiffeur, pour servir le café et offrir des petits fours l’après-midi…
Ceux qui ont déjà tringlé la rombière d’un patron, savent comme c’est plus facile d’encaisser les engueulades, après. Mais, ce n’est pas donné à tout le monde, sauf dans certains cas…
Pour le reste, Tobback peut toujours essayer qu’Elio verse effectivement 5 % de son magot annuel, lui-même se fendrait d’une double cotisation à la FGTB, que ce ne serait pas de refus.
26 janvier 2012
Les Alphonse (1) au casse-croûte.
On n’a jamais vu que l’austérité soit le gage d’une future prospérité !
A moins que l’on ne considère la fin des restrictions, comme un nouvel état de prospérité.
Ce qui est perdu, est perdu !
Nous abordons un appauvrissement qui sera long, dans lequel il se perdra beaucoup, sans espoir de récupérer grand-chose. Bien entendu, pas pour tout le monde. Notre économie est ainsi faite : plus il y a de couillons, plus les autres sont pleins aux as.
Les Hauts-Placés entendent s’associer à la misère du peuple ; mais pas trop.
Les Hauts-Placés sont comme les putes. Ils nous gueulent « vas-y continue… je vais jouir », ça n’arrive jamais. Ils s’économisent pour le soir à la comptée, dans leur villa en Ardenne ou leur baraque à deux bâtons sur les hauteurs d’Uccle… Là, ils se foutent de nos gueules, en famille !
Les plus fortiches nous font de la morale, retour de week-end, les plus vicieux, de la religion.
Aussi, tiennent-ils à perdre le moins possible des 5 % de rayures sur leurs augustes fesses, qu’ Eloi Di Roublardo a promis au peuple. Pour faire cela, il aura retiré de ma poche, sa petite main gourmande qui y jouait avec mes roubignolles.
Chastel, le roi du souk, défendrait les marchands de tapis, ses confrères, en contestant l’abominable soupçon d’Ecolo, selon lequel, ces affreux n’auraient mis dans le tronc du pauvre que 0,9 % du fric qu’on leur alloue trop généreusement !
Et pourtant, les faits son accablants : « …par rapport à l'équipe Leterme, les traitements et frais de représentation enregistrent des baisses moins importantes que prévues : 0,9 % pour le Premier ministre et ses vice-premiers (224.000 euros annuels en 2011, 222.000 euros en 2012), 1,5 % pour certains secrétaires d'Etat ou encore 3 % pour d'autres ministres. »
C’est bien dans la nature de l’homme de bousculer les autres, afin d’être au mieux sur les belles branches à se flanquer des indigestions aux plus beaux fruits !
Ce qu’ils ignorent, ces macs de la Haute-Fonction, c’est que plus ils s’élèvent, plus le public qui reste en-dessous, découvre leur partie honteuse !
Certains ne se donnent plus la peine de se torcher. C’est une forme de mépris qu’affectent les Hauts-Placés d’exhiber sur leurs hémorroïdes, les excreta de la veille.
Les fonctions du petit Chastel à ce titre sont particulièrement abondantes.
Il s’est embarqué dans un pataquès explicatif selon lequel « une indexation salariale de 3,53 % avait été budgétée (2) pour l'ensemble de la fonction publique sur 2012 ». (Le mec y cause plus français, mais ça fait rien)
C’est encore plus grave que je ne pensais. 3,53 % font 847 € pour un salaire moyen de 24.000 € l’an, quand il devient pour Elio le Magnifique : 7.836 € 60 (sept mois de la pension d’un vieux) !
Hein ! un ministre fait partie de l’Administration et est indexé comme le commis débutant !
Vous le saviez-vous ?
Je croyais, pauvre innocent, que les élus étaient au-dessus des mille et un moyens d’arrondir les fins de mois, qu’ils avaient l’élégance d’ignorer l’instinct de survie qu’ont tous les pauvres diables qui raclent les fonds de marmite à partir du 21, et que, lorsqu’on gagne en un an ce qu’un pensionné moyen met vingt ans pour avoir, on ferme sa gueule par décence et on crache au bassinet l’exsudat pathologique de l’âpreté naturelle, sans se faire remarquer !
Enfin, pourquoi ces macs ont-ils un statut de fonctionnaire ? Les fonctionnaires ne sont pas élus. Ils ne sont pas mutés d’un ministère à l’autre. Ils ne votent pas les lois. Ce sont des exécutants qui travaillent un certain nombre d’heures et partent à la retraite à un âge déterminé. Comment nos politiques ont-ils osé s’apparenter à des fonctionnaires, sinon pour les indexations, les pensions, avec ceci d’étonnant, qu’ils votent eux-mêmes la hauteur de leur oseille !
On dit que l’électeur peut tout. Je voudrais bien savoir comment il pourrait changer les statuts de nos maquereaux de première !....
Cher électeur, mon frère, tu l’as bien profond.
Je vois encore la mine indignée de Laurette Onkelinx sur la question des 5 %. Ah ! la garce …
Je suis bien d’accord avec Julliard « Si l’élection est l’honneur des démocraties, la réélection est son fléau. », pensée admirable et qui dit tout en quelques mots.
Qu’ils passent à la caisse une fois, on veut ; qu’ils y repassent, pardon, ils ont pris le pli. A coups de pieds au cul, ils n’iraient plus bosser !
C’est pas eux avec le Marcourt qui redresseraient la Wallonie, à la sueur de l’homme !
Tacite, dans ses « Annales », décrit le chevalier romain par rapport aux autres, un seigneur parmi « un ramassis de populace ».
Le terme est élégant, après les Biesses de Laplace sur l’intelligence collective des Liégeois, le ramassis Richard salue bien l’engeance…
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1. Alphonse : (Argot) Souteneur. On a attribué cette expression à Alexandre Dumas qui en a fait le titre d’une pièce.
2. Le néologisme rejoint ici le chastellisme typique depuis que le pharmacien carolo s’est mis à l’anglais, sur ordre de son driver Didier Reynders.
25 janvier 2012
Tendre Béatrice !
L’éditorialiste en chef du Soir entoure de ses deux bras son nouveau nounours : Jean-Claude Marcourt ! Elle va à la mouillette, comme d’autres ont la larme facile devant l’horreur des temps.
Et qu’a-t-il fait, cet heureux homme, pour mériter les câlins de la chef d’un Soir ?
On s’était beaucoup mépris sur les intentions du ministre, surtout au début, les forces bien pensantes et accessoirement vives avaient imaginé un plan W saccageant l’image d’Epinal de la Belgique, modèle 58. On voyait le plan B, tourner au western spaghetti à côté du Plan W, brandi par le sieur Marcourt, ticket gagnant ‘à fé tchanter les coqs’.
Eh bien pas du tout !
D’où les phéromones de Béa perceptibles dans sa dernière épitre qui transmet son attirance aux chers lecteurs.
Le Plan W du canaillou est très comestible, soluble dans tout ce qu’on veut, adaptable aux sautes d’humeur flamande, compatible même avec Bart De Wever.
On se disait aussi que Marcourt n’était point l’homme à briser sa carrière pour une république, fût-elle liégeoise.
« La Wallonie n’a pas dix ans pour se redresser. »
Voilà le message unique de notre homme d’actions !
Se redresser par rapport à quoi et pour quoi foutre ?
On ne rembourse pas assez tôt les banques ? On manque d’allant pour gaver Big-Brother ? On plafonne trop haut les salaires ? On s’absente trop souvent le lundi ?
Pour le bon motif, Béatrice applaudit aux forces vives mobilisées et aux réflexions élaborées.
Dans ces conditions de respectabilité optimale, le ministre Jean-Claude Marcourt pouvait assumer officiellement être au centre de la « nébuleuse ».
Dans six mois, nous confie l’adorable Nunuche, « un groupe clair, à visage découvert, couvrant à la fois le champ syndical et patronal, va émerger, arrivant avec tout un travail préparatoire et avec pour objectif de « booster » le sud du pays, de le faire passer à la vitesse supérieure. »
C’est clair, les « biesses » pour adhérer au plan W n’ont plus qu’à se retrousser les manches. Béatrice n’aime pas les machins mous, les volontés pendantes, elle le dit clairement, elle est pour le manche de pioche. Le fer lorsqu’il s’abat, doit la laisser moite et ravie.
Gloser, J-C Marcourt, pourtant avocat de profession, n’en a plus rien à cirer. C’est hors-prétoire que cela devrait se passer.
Déjà d’autres ineffables avaient parlé de chantier depuis leur bureau du dernier étage où ils s’enfonçaient dans la moquette jusqu’aux couilles, tellement elle était laineuse. Marcourt, lui, veut des vrais chantiers, avec des poutrelles qui passent à quinze mètres du sol suspendues dans les airs au bout des filins des grues géantes. Marcourt serait au centre avec son casque blanc bien visible, montrant à Béatrice en casque vert pâle, l’avancement de son chantier W.
On ne bossait pas assez en Wallonie. Voilà le vice ! Walloon, in To Wallow in vice, movie made in Santa Monica, Roture street, Marcourt business.
Reste que Béa est méfiante. Elle en a connu des costauds qui se prenaient le pied dans la carpette et qui finissaient par avouer bander mou à la ruelle du lit !
Le plan fondateur et efficace est fin prêt. Il ne reste plus qu’à galvaniser les vrais Wallons, à défaut de galvaniser de la tôle chez Mittal.
Marcourt le fédérateur surplombe l’assemblée, plane au-dessus des partis, des clivages. Avec Béa, il a trouvé sa Théroigne de Méricourt !
Reste une dernière difficulté, un cap à franchir. C’est de faire bosser les gens à mort pour une combine où ils ne voient pas leur intérêt. Simuler qu’on monte au rideau, n’est pas monter au rideau !
Béa aussi en à marre des éjaculateurs précoces.
Jusqu’à présent, elle n’a vu que des froissements de robes noires de prétoire, des arguments brandis, des envolées d’Assises, des couilles molles, enfin !...
Ce qu’elle n’a pas vu et nous non plus, c’est Jean-Claude se saisir d’une clé de douze pour resserrer les boulons de la cohésion wallonne, les mains dans le cambouis et le cul dans un bleu de travail.
Et ça, W ou plan B, comme Biesse, on n’aura jamais l’occasion de le voir !
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Encore DSK !
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Un vendredi noir.
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Spéculations sur l’immondice…
Les Gérard de la politique.
La gauche qui n’existe pas.
Perdu « A » rapp. contre b. récomp.
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