15 décembre 2017
Ça bouillonne sous l’alopécie de Crucke !

La Région Wallonne fourmille de dossiers en peau de zébie. Cette nouvelle brochette variée (MR + CDH) ne le cède en rien à la précédente (PS, CDH, Écolo). La seule constante est l’assiduité du CDH a toutes les conneries, qu’elles soient de droite ou de gauche.
En général, plus l’échéance est éloignée, plus l’affirmation est péremptoire.
Ainsi, le ministre wallon de l’Energie, Jean-Luc Crucke, est catégorique, la fin du nucléaire est pour 2025, dans sept ans !
Sans doute espère-t-il qu’on aura trouvé pour 2025 deux recettes qui sont toujours des énigmes dans les laboratoires et sur lesquels on se penche depuis un siècle sans vraiment encore avoir trouvé le moindre début de résultat.
La première consiste à garder dans des batteries une électricité produite off-shore ou interne par des éoliennes, la géothermie, la marée motrice, etc, de sorte que l’électricité ne soit plus gaspillée comme elle l’est aujourd’hui par un induit continu dans le fil électrique, mais envoyée à la demande, et conservée en attendant comme l’eau d’un robinet.
Sinon, il est impensable que la nouveauté écologique dans la production d’électricité remplace les centrales, nucléaire, charbon, mazout qui fonctionnent actuellement.
La seconde tient dans une autre invention, qu’on n’a pas évidemment encore, qui consiste à rendre inoffensives des matières radioactives, tout élément ayant été soumis aux effets de l’uranium est dangereux pendant des dizaines d’années.
Marie Curie est morte, il y a quatre-vingt trois ans, de ne l’avoir pas su.
Nos hâbleurs, pères et grands-pères de nous grandes gueules d’aujourd’hui, ont poussé au nucléaire, il y a de cela un demi siècle, en étant persuadé que les contemporains de Crucke trouveraient la solution de décontamination de la matière.
On en est toujours à enfouir toute chose radioactive dans des bidons ou des sarcophages de béton, à les descendre dans les entrailles de la terre… ou de les abandonner au milieu des océans, ce qui se pratique encore couramment, sans l’oser pouvoir dire.
Les maraîchers de Huy ne sont pas près de planter des pommes de terre à Tihange, quand on aura détruit le mastodonte à métastases du bord de Meuse.
Enfin, le coût de l’assainissement est incalculable, aussi vaut-il mieux parler de zone interdite pour au moins trois cents ans !

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Mais Crucke est un libéral. C’est-à-dire qu’il ne doute de rien, puisque son chef le lui a dit.
On voit bien que les docteurs Fol-amour d’il y a un demi-siècle ont fait des enfants, purs produits de cette même et désolante économie qui fout le monde par terre.
Qu’est-ce que vous voulez que nous fassions ?
La connerie tient depuis si longtemps le haut du pavé que même les gens ne s’en rendent plus compte, puisqu’ils adhèrent par le principe élémentaire, mais démocratique, de l’élection, à ces phénomènes de foire qui n’en resteront pas là.
« Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs », a souligné le ministre MR. « Ce que j’entends de la N-VA, c’est une demande de chiffrage. (…) On ne peut chiffrer que ce qui existe. Si on est d’accord sur la trajectoire, évidemment que l’on peut la chiffrer ».
Comme on dit en catalogne « Commencer la maison par le toit », puisqu’on ne peut chiffrer ce qu’on ne sait pas encore faire… ou alors, on tape dedans à coup de milliards, ainsi on effraie tout le monde et on n’en parle plus.
La N-VA cale sur la confirmation de la sortie du nucléaire en 2025.
Je n’en connais pas les raisons. Mais si elles sont techniques, je crois qu’ils ont raison et que le Premier ministre Charles Michel en réaffirmant le respect de cette échéance, fixée dans une loi et rappelée dans l’accord de gouvernement, est un sot ou un de ces affreux politicards malhonnêtes, dont la Belgique fournit une collection superbe dans les trois Régions et les six gouvernements.

14 décembre 2017
L’illumination se soigne !

Après l’enterrement extravagant, il reste l’incontournable miracle de la fée électricité qui va, comme chaque fin d’année, tracasser ceux qui décorent, façon « nain de jardin » mais en plus kitsch.
Les mythes sont tenaces.
C’est à cause de ça qu’on ne peut pas nous confondre avec notre frère le chimpanzé. Faites l’expérience, essayez de prendre la banane qu’il a en mains, en lui promettant que s’il vous la donne, il en aura des centaines drôlement meilleures au ciel. Vous n’y arriverez pas.
Tandis que nous, tout de suite à sa place…
Donc ce mythe là, on y tient, mieux même que celui de Saint-Nicolas, trop européen du Nord et pas assez américanisé, pour les surfeurs du câble.
D’habitude, la débauche de câbles et d’ampoules est souvent le tribut des villages fleuris : les fleurs l’été, le kilowatt l’hiver, une sorte de course au soleil inter saison.
Il faut passer par Fitilieu pour le croire. Même moi, qui n’ai jamais mis les pieds à Fitilieu et qui n’ai aucune envie d’y passer, je crois ce qu’en raconte Christine Laemmel (Slate magazine) « Jean-Claude Guerguy est une célébrité à Fitilieu –commune de 1.800 âmes– et un habitué des journaux locaux. Dans son jardin de 2.000 m², il crée chaque année un véritable Disneyland de Noël, mêlant crèche géante, guirlandes lumineuses, girafe grandeur nature ou encore pirates et indiens. Oui, il y a de tout dans son décor, mais ça marche : 20.000 visiteurs déambulent dans la ferme en un mois. »
L’auteure, après son champion, a bien un Denis, mais celui-là à moins d’espace si bien que les voisins s’inquiètent, même qu’à un certain Noël, on a dû fermer la rue ! Avec 35.000 LED au compteur, il fonce aussi dans les décibels avec « Papa Noël, Reine des Neiges » et l’incontournable « Danse des canards ». Il cumule !
Il reste quinze jours au journal La Meuse pour trouver notre Jean-Claude, entre Coronmeuse et Barchon.
Modestes, on se contenterait d’un Denis.
Pour ma part, j’ai renoncé aux bois de renne et au bonnet rouge sommé d’un pompon, j’ai même renoncé à brailler avec tout le monde autour d’une choucroute. J’ai assez de souvenirs comme ça.
– Ouais, dirons ceux qui me connaissent, surtout ne l’invite pas. Il va plomber la soirée.
Il faut dire que j’ai fait le nécessaire pour entretenir cette légende. C’est la première fois qu’un apriori m’arrange bien.
– C’est cher, mais j’aime décorer mon sapin et faire de mes fenêtres des vitrines qui me rappellent le grand Bazar de la Place Saint-Lambert, ai-je entendu à Carrefour. C’est même à cause de ça, qu’on ne part plus en vacances, dit-elle, un soupçon de regret dans la voix.

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On peut très bien ne rien faire à Noël et ne pas partir en vacances, parce qu’on n’en a pas envie et ressembler à tous ces gens qui voudraient à la fois fêter Noël et partir en vacances et qui ne le peuvent pas, ce qui est bien triste et en même temps « normal », dans une société aussi mal fichue que la nôtre où il faut toujours que quelqu’un souffre, pour compenser un autre qui prend son pied.
Spécialiste de la douche froide au mauvais moment, Richard III se devait de relever qu’aux États-Unis, des chercheurs ont calculé que les lumières de Noël consomment plus que l’Éthiopie en un an.
Les ampoules « basse consommation », LED, ont fait croire que cela devenait possible de faire son Jean-Claude, du coup, on rajoute quelques câbles et quelques dizaines d’ampoules. On aborde des thèmes à grand spectacle. Un autre emmerdeur que moi a pris le relais dans la débine : «Contrairement à ce qu’on pense, on a plus de pollution lumineuse avec les LED. Moins le kw/h est cher, plus les gens pompent.»
L’économie d’énergie ? Le père Noël, c’est l’anti Hulot ! Les Communes en profitent pour éclairer le moindre recoin, si bien que les amoureux qui n’ont pas de chez eux, sont bien embarrassés au moment des fêtes.
Pour que la société libérale borsufiée passe l’année tranquille, il faut qu’elle ait un mythe à partager avec les besogneux. À part quelques soubresauts, comme l’enterrement de Johnny, au cours desquels la religion reprend des couleurs, le mythe commun est la société capitaliste. Tous les autres systèmes proposés piétinent. Guy Gilbert, en blouson de cuir tournicotant autour du catafalque avait l’air d’un LGTB comme le Tout Paris devant lui.
La société du fric, c’est comme la croissance du PIB, il ne faut pas qu’elle s’arrête. Noël est l’occasion d’en remettre une couche.
Sinon tout part de traviole en des parties de bande mou. De la fiction, certes. L’essentiel est de faire croire que la merde est inodore, que c’est un produit porteur et de grande consommation. Comme il n’y a pas de plaisir sans TVA, on est bonnards !

13 décembre 2017
On blanchit même le dimanche !

La controverse sur l’attribut des cartons rouges aux États paradis fiscaux est toujours d’actualité. L’Union Européenne en a épinglé 17, tous évidemment hors de la zone d’influence, préservant ainsi le cher Luxembourg de JC Juncker de tout reproche, comme de la Hollande encore plus mariolle.
Par contre l’ONG Oxfam en a trouvé 35, soit plus du double des bigleux bruxellois.
Alors, si chacun fait sa petite liste noire dans son coin et qu’elles ne correspondent pas entre elles, il doit bien y avoir un os quelque part ?
Là-dessus le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, prétend qu’il n’y a pas concurrence, c’est une question de critères.
Cela, on l’avait compris.
C’est tout de même mieux que l’OCDE dit Moscovici, pince sans rire, puisque l'Organisation de coopération et de développement économiques s’est limitée à Trinidad et Tobago et d’ajouter "L'OCDE a joué un rôle d'éclaireur essentiel… mais l'UE va un cran plus loin.
Si je comprends Moscovici, l’UE a un coup d’avance sur l’OCDE et un coup de retard sur OXFAM !
On attend toujours des explications à propos de la liste de l’UE, c’est tout de même elle qui nous intéresse le plus, attendu qu’elle n’existe que par nos impôts.
Déjà, certains États montrés du doigt par l’UE contestent d’être sur la lite « honteuse ». La Corée du Sud a fustigé une décision qui va "à l'encontre de standards internationaux" et qui pourrait "porter atteinte à la souveraineté fiscale". Le Panama a pris l'an dernier des dispositions pour échapper à la liste de l'OCDE, et le voilà sur celle de l’UE ! Il a dénoncé une "inscription arbitraire et discriminatoire", vexé que ses mesures n’aient servi à rien.
L’UE serait donc plus « vertueuse » que l’OCDE, mais moins qu’OXFAM.
L’optimisation fiscale a formé des spécialistes des contournements fiscaux en toute légalité. En Belgique, ceux qui ont du pognon à planquer savent qui consulter. Sous la houlette des libéraux, nous avons la réputation d’abriter les meilleurs truqueurs d’Europe. Si ça se trouve, le conseiller suprême du Grand Duché de Luxembourg est une huile, aussi dans les expertises de l’Europe à Bruxelles.
Il faut bien que ces braves gens d’experts exercent leurs compétences et pour eux, optimiser au niveau des États est la meilleure des promotions, celle qui fait passer le cabinet d’affaire local, à un lobbying international.

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Anne-Laure Delatte, directrice adjointe du Centre d'études prospectives et d'informations internationales (Cepii) signale à toutes fins utiles, la limite de l'initiative européenne : les membres de l'UE ne figurent pas sur les listes ! « Or, une grande partie de l'évasion fiscale se fait à l'intérieur de l'UE par des conduits comme les Pays-Bas ou l'Irlande. Ces pays ne sont pas des paradis fiscaux, mais ils permettent d'y accéder", assure-t-elle.
Nos voisins font donc office de tunnel, comme un quelconque boyau de sortie de la Bande de Gaza, on suit un couloir secret et payant, avec ses valises bourrées de billets, et on se retrouve au bon air à Trinidad, sous le charme d’un comité d’accueil.
Bien entendu tout cela est archi connu de Charles Michel et de son ministre des finances, mais bon, ils ne développent leur instinct rapporteur que pour les méchants grévistes… « qui font tant de tort à l’économie du pays » ajouterait Pierre-Yves Jeholet, le MR qui monte !
N’est-ce pas les Etats-Unis qui donnent l’exemple, puisqu’ils n'ont pas signé les accords d'échange automatique d'information et dont certains Etats apparaissent dans les montages d'optimisation fiscale ? Là aussi on est clair, Trump passe son temps a montré ses décrets qu’il signe de sa haute signature d’immature content de soi, sauf que ceux qu’il devrait signer sont absolument interdits à la Maison blanche.
Manon Aubry, porte-parole d'Oxfam, réclame que les grands paradis fiscaux figurent sur la liste, à côté des petits. C’est vrai à la fin, là aussi, y aurait-il sous la pression des libéraux en verve à l’Europe, une étrange complicité des gros truqueurs contre les petits ?
Pour mémoire, l’Irlande, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas et encore la Suisse avec les juridictions britanniques de Gibraltar et des Bahamas font bel et bien commerce de blanchiment, comme tout un chacun le sait, sauf le premier ministre et le trio de pointe : Borsus, Jeholet et le journal La Meuse, dans ce qui concerne ce petit joyau de rigueur et de chasse aux chômeurs qu’est la Belgique.
Que nos chefs se rassurent, Moscovici ne voit rien de répréhensible dans ces pays. « Aucun n’est un paradis fiscal » dit-il péremptoire.
Alors, hein, de quoi on parle ?

12 décembre 2017
Vivre de son art !

C’est une hypothèse vraisemblable : le nombre très élevé d’artistes en tous genres dans une société qui voit d’un mauvais œil l’excentricité et la flânerie a deux effets visibles. Celui d’une abondance dans tous les arts musique, peinture, écriture d’une large partie de la population et la nécessité pour l’industrie d’exister en exploitant les arts, de faire croire que les artistes « révélés » sont d’exception et, pour tout dire, qu’il n’y en aurait qu’un d’exceptionnel par siècle ! À seule fin d’éliminer – sans même le vérifier – l’ensemble des refusés sous prétexte qu’aucun rapin ne vaut pas le petit noyau de peintres qui vend ; que nul ténor léger à la chevelure oxygénée n’égalera le goût du costume et le sens de la scène d’un Johnny Hallyday ; qu’aucun écrivain du dimanche ne pourra égaler ceux qui le font en semaine et de s’enthousiasmer de la prose d’un d’Ormesson, dont je ne peux lire dix lignes sans bâiller !
On en est là.
C’est inutile de présenter quoi que ce soit à quiconque aurait le pouvoir de montrer à d’autres ce que vous ne pouvez faire par vous-même. Vous ne serez ni lu, ni entendu, ni regardé.
Seuls échappent à ce critère, les gens suffisamment riches pour être d’abord connus pour ça ou pour être le fils de, ce qui vous dispense de passer par les critères de la sélection.
Est-ce pour autant que le plus pur des inconnus ne soit pas un jour « podiumnisé », reconnu, adulé, vénéré ?
C’est même là une astuce suprême pour vous faire croire que le futur Mozart sorti du ruisseau est bien le seul de toute la banlieue, parce qu’il le mérite.
Alors qu’il y a plus de génies disparus ou ignorés que ceux devant lesquels la foule se prosterne, que les plus grands critiques d’art se pétrifient saisis par le syndrome de Stendhal et que les plus fins mélomanes en pleurent d’émotion.
Comme la société aime les concours, on attribue des prix de Rome, on se passionne pour le Goncourt, on somme les producteurs de spectacle de produire le girafon du jour.
On avait déjà fait le coup d’un roman de Marguerite Duras, poussé au sommet de l’Olympe par les critiques dithyrambiques, des farceurs l’avaient recopié à la machine à écrire et envoyé chez l’éditeur de la dame et chez d’autres aussi, refusé partout !
Pour une fois, j’étais d’accord. Vous avez déjà lu du Duras ? Une vraie merde !...
Il faut dire à la décharge des « grandes » maisons d’édition qu’elles sont absolument submergées et que les « décideurs » n’arrivent même plus à feuilleter les manuscrits. Vous pouvez tenter l’aventure, vous ne recevrez pas de réponse. Si vous voulez reprendre votre bafouille, vous devez vous taper le transport retour à vos frais.

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C’est pareil pour la peinture. Si vous ne douillez pas sec un gros paquet, vous n’exposerez jamais dans une galerie de renom. Ne vous tracassez pas, même si votre étalage de couleurs ne vaut pas tripette, si vous avez du fric, vous pourrez exposer tout ce que vous voulez, même des papiers WC souillez de votre propre merde, tout est dans l’assemblage. Seulement vous ne vendrez pas un clou, mais vous aurez la réputation d’avoir été exposé.
Quant à la chansonnette, c’est la foule, avec ou sans guitare, en talonnettes ou en string, on sélectionne grave dans les concours et pourtant ceux qui triomphent, souvent n’arrivent pas à la cheville de ceux qu’on élimine.
C’est la foire d’empoigne, les critères sont bidons, les critiques des incompétents, ce qui sort de la coulisse ce n’est que le trop plein du tube.
Nous ne sommes pas dans une société qui apprécie les arts et les artistes.
Sur le 7/7 de ce jour, une aventure proche de celle qu’on fit à propos de Duras.
« …Serge Volle et un autre écrivain "très connu"… estimant dans une lettre que Claude Simon, prix Nobel de Littérature de l'année 1985, ne pourrait plus être publié aujourd'hui, Serge Volle a envoyé à dix-neuf maisons d'éditions - petites et grandes - 50 pages du roman "Le Palace", écrit par Simon au début des années '60.
» …douze d'entre elles ont refusé le texte, lui reprochant des "phrases sans fin", des personnages mal "dessinés". Sept éditeurs n'ont même pas répondu. »
» Sur France Inter, il explique "sonder la qualité de ceux qui président aux comités de lecture dans les petites et grandes maisons d'édition."
Pour le reste, je ne suis pas d’accord, rien n’est bien neuf. L’artiste est un crève-la-faim de toutes les époques, un saltimbanque méprisé ou un petit employé qui ronge son frein et dont on moque sa passion des lettres. Si la littérature a évolué, la difficulté de se faire entendre, voir ou lire dans tous les arts s’est accrue considérablement en fonction d’une société productiviste dont la course à l’argent a asphyxié toutes les formes d’art. La plus éclatante preuve tient dans l’achat d’une œuvre supposée de Léonard De Vinci pour 450 millions de dollars, sur le temps qu’un peintre brûle l’œuvre de toute une vie qui ne trouve pas preneur.
"Proust disait 'avant d'écrire soyez célèbres ».
C’est la conclusion de 7/7. Je suis bien d’accord. Et c’est valable pour l’art en général.