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Les « Francés » heureux !

C’est un méridional qui le dit avec l’accent qui fleure bon la lavande « Les Francés sont heureux ». Il tenait la nouvelle d’un dernier sondage d’opinion.
Un bon caractère peut être cocu et content, ça s’est vu. Il y a dans le contentement une part d’irréalisme, comme d’entendre « mollusque » quand on parle de mérétrice, plutôt que d’une prostituée romaine. Il est fort possible qu’en dehors de la vie sentimentale, on puisse l’être aussi en ayant « épousé » la cause du président de la République... Les « Renaissance » le seraient en le sachant. Cela pourrait être une définition de la bonne volonté.
Un sondage pour être crédible s’exerce sur des milliers de personnes. Sans doute commandé par Macron ou l’un de ces indéfectibles optimistes à la solde du pouvoir, la démarche est suspecte. « Les Francés » sont en majorité heureux !
Justement, l’électricité des « Francés » heureux vient d’augmenter de 1000 % en un an ! J’ai dû me remettre à deux fois pour compter les zéros.
Pour un pays autosuffisant avec le courant « atomique », l’augmentation est assez raide. Le prétexte des coûts élevés serait causé par l’Europe à laquelle les « Francés » par contrat seraient tenus d’envoyer sur le réseau des 26 une électricité à prix cassé, en échange d’une électricité chère !
Si Macron a signé ça, on peut dire que voilà un champion altruiste pour toute l’Europe, sauf pour les « Francés ».
L’électricité chère devrait refroidir le battage médiatique autour de la voiture électrique. Au contraire et plus que jamais la voiture électrique parade sur les magazines et dans les discours officiels. Si bien que dans deux ou trois ans, celui qui n’aura pas au moins approché un concessionnaire « électrique » sera le plouc montré du doigt.
Toute réflexion faite, on oublie que la taxe sur l’essence est une véritable manne d’euros qui dès 2035 fuira d’un panier percé, quand la voiture à essence ne sera plus produite. De là à imaginer une taxe déjà perçue avant de brancher la batterie de votre voiture pour la recharger, il n’y a qu’un pas. Une essence chère faisait monter les prix des transports, une électricité chère touchera directement deux fois l’utilisateur, après la bagnole, on rentre chez soi, on s’éclaire, cuisine et se chauffe !
Deuxième motif des préoccupations des « Francés » la sécurité des lieux publics.
L'expulsion de l'imam Iquioussen suspendue par le tribunal administratif de Paris laisse pantois, qu’un citoyen marocain sur le sol français puisse impunément pendant vingt ans exciter les foules musulmanes contre le pouvoir laïque, susciter des vocations pour nourrir le terrorisme islamiste et tenir des propos racistes et antiféministes dans la mosquée où il officie, cela en se fichant du monde en sachant bien qu’il y a tellement de recours que ses avocats lui en trouveront bien un.
Que 85 % des « Francés » soient pour l’expulsion ne constitue pas moins une majorité de gens heureux dans un autre sondage. À croire qu’il ne s’agit pas des mêmes, qu’il y aurait un réservoir de gens heureux dans lequel on puiserait en fonction des besoins de la politique propre à soutenir le parti « Renaissance » de l’Élysée et publier des sondages à la carte et à la demande du client !
Tout s’expliquerait par une politique de compartiments, puisque le mot « classe » est inapproprié depuis qu’on y accole depuis la nuit des temps le mot « lutte ». Il suffirait de puiser dans le compartiment adapté à la réponse que l’on souhaite pour obtenir une majorité qui « va dans le bon sens « .

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Le bonheur serait donc fabriqué en France comme un produit avec label, synonyme de qualité.
La guerre en Europe par l’attaque de la Russie à l’Ukraine serait anxiogène laissant 85 % des « Francés » inquiets. Qu’à cela ne tienne, hop on a recours au réservoir duquel on attend du bonheur certain.
Des quartiers seraient des zones de non-droit propices à la délinquance. Des bandes armées tiendraient la police en échec et les grands leaders vendeurs de cocaïne et de drogues diverses seraient comme les gouverneurs, sondage, sondage…
L’enseignement serait au plus bas, l’hôpital en faillite avec toujours des gens heureux revendiquant leur bonheur de l’être…
D’être quoi, en quelque sorte ? Là est la question !
Inutile de nous moquer des « Francés ». il y aurait de l’indécence de notre part. Car s’ils sont cocus et fiers de l’être, au moins, ils le savent.
Alors que nous, nous ne le savons pas !
Être trompé le sachant, il y a du ragout. L’être en ne le sachant pas confine à l’imbécillité.

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