17 mai 2021
L’apocalypse des intellos.

On est en droit de se poser la question du libre arbitre dans le mal. On croyait qu’après Auschwitz, des groupes organisés cesseraient d’égorgés au hasard. On se trompait. Il n’y a donc pas de mesure dans l’horreur ni de fin ! De quoi l’homme sera-t-il capable demain ? Un dernier faits-divers nous apprend qu’un gamin de quatorze ans a poignardé à mort une gamine de dix-sept à cause d’une querelle sur les réseaux sociaux ! Les parents responsables : sûrement, la société : sans nul doute ; mais encore l’enseignement qui ne développe plus l’esprit critique et la valeur de chaque vie, dans le sens qu’elle est irremplaçable. Ce qu’on oublie en maniant les toys et les joysticks.
Alors qu’on sait, depuis Kant, que l’homme jouit d’une liberté totale, même s’il croit en des prophètes présentant des Dieux intrusifs, il est entièrement responsable de ses actes.
La parole apocalyptique n’est pas seulement une parole pour le futur, c’est déjà maintenant.
« Je n’écris pas pour écrire, je me sers de la littérature comme d’une arme car la menace m’apparaît trop grande », explique Charlotte Delbo, communiste, déportée à Auschwitz en 1943.
L’utopie d’une apocalypse serait le moment où chacun et de concert prendrait la décision à l’unanimité d’en finir. L’humanité doit affronter cette possibilité extrême de l’usage de la bombe atomique.
L’enseignement : les intellectuels dans la francophonie sont descendus au niveau des intellectuels belges contemporains déjà bien en-dessous de la ligne de flottaison raisonnable d’une moyenne largement bienveillante aux incultes diplômés.
C’est surtout la classe politique qui fait plonger les autres, obligée de mentir « vrai » pour asseoir une réputation et en faire accroire aux électeurs. L’essentiel n’est-il pas de tromper sur les estrades en idéalisant des programmes, en s’appropriant une réalité subjctive, rien que pour le plaisir de posséder les gens !

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Ces universitaires ne peuvent assurément pas être comparés à leurs illustres prédécesseurs. Mais tel la vivace qui fleurit entre deux pierres, ils n’en jouissent pas moins du prestige, du pouvoir et de la faveur des médias. Le summum de la crème du genre, c’est en Belgique, vous n’en doutez pas, Georges-Louis Bouchez. Chacun de ses discours est à décrypter. Laissons-lui le jus de chaussette qui l’encense, il reste sous-jacent un portrait glaçant du personnage. Les autres distillant leur opinion, elle se décante dans les cervelles fragiles des affiliés, d’une façon qui ne peut être qualifiée que de « néoréactionnaire ».
Voilà Paul Magnette, ex-profeseur et intello reconnu, qui, au nom d’un parler vrai sur les banlieues et la “haine de l’Occident”, cautionne les dérives de l’actuel gouvernement, au risque d’aggraver les fractures de la société entre la classe du dessus et la classe du dessous. Le petit chimiste Elio Di Rupo, grand aventurier culturel, il ne restera de lui l’image d’être à la fin de carrière, que le premier clerc du notaire Borsus.
Tous les vrais intellectuels de la francophonie sont morts Roland Barthes, Jacques Lacan, Raymond Aron, Michel Foucault, Fernand Braudel, Guy Debord, Gilles Deleuze, Jean-François Lyotard, Pierre Bourdieu, Jacques Derrida. Resteraient Emmanuel Todd et peut-être Michel Onfray pour l’approche sans parti pris des questions d’actualités brûlantes sur la citoyenneté. Aucun intellectuel ne s’est acquis une réputation internationale comparable à la leur, et ce qui donne l’idée la plus exacte du niveau auquel nous sommes descendus est probablement l’importance démesurée accordée à un intellectuel comme Bernard-Henri Lévy, à nouveau engagé dans une nouvelle défense d’Israël sous prétexte de rapprocher les points de vue de façon égale, comme si l’égalité existait entre la puissance militaire juive et les lance-pierres, même sous l’effet des rockets offert à Gaza par l’Iran.
Il est difficile d’aller plu loin en matière de goût et d’intelligence que l’attention accordée par la sphère publique en France à BHL, en dépit des preuves innombrables de son incapacité à saisir correctement un fait ou une idée. Une telle caricature pourrait-elle exister dans une autre grande culture occidentale aujourd’hui ?
Notre époque n’aime rien tant que le fait accompli, en particulier celui de la célébrité acquise et de l’importance médiatiquement établie. Il est très difficile de se faire une place parmi les intellectuels surtout si vous n’êtes pas inculte. Mais si vous vous hissez à bord, tout vous sera permis, jusqu’à vouloir expliquer, comme le fait régulièrement Einthoven à la télévision, sa propre cuistrerie, à l’auditoire attentif.

16 mai 2021
La combine de Netanyahou.

Le chef du gouvernement d’Israël veut rester au pouvoir, malgré ses procès en cours et la défaite de son parti. Il a trouvé une combine : faire la guerre aux Palestiniens !
La tactique d’Israël pour agrandir son territoire saute aux yeux de tous, sauf aux yeux de nos « gros cerveaux » qui deviennent bigleux dès qu’on parle de la Palestine. Ça arrange Didi.
Elle consiste à provoquer un incident. Quoi de mieux que l’esplanade des mosquées à Jérusalem ?
Les palestiniens qui ont les nerfs à fleur de peau sous la botte des militaires de Tsahal et qui n’en peuvent plus de ce qui n’est plus même une occupation, mais une spoliation d’un pays par la force et l’expulsion systématique, répliquent instantanément.
L’affrontement est claironné partout comme une « agression » du Hamas. Les gazettes occidentales, toutes ou presque dans les mains du lobby juif, font un effet de haut-parleur et nous inondent des « justes répliques d’un pays démocratique sauvagement agressé par des terroristes ». Bilan six morts du côté d’Israël, 135 de l’autre et ce n’est pas fini.
Le tour est joué.
Les chancelleries accourent pour apaiser les choses. Israël exhibe ses six ou sept morts et on ne parle pas des civils tués dans la bande de Gaza et lors des affrontements à Jérusalem-Est.
Et voilà la tactique israélienne qui se referme sur de nouvelles conquêtes, tandis que les ultras, colons par idéal sioniste, ont déjà leurs valises prêtes, en attendant que les militaires aient délogés quelques malheureux dont on convoitait les maisons, pour s’y précipiter.
Ce qui est scandaleux dans ce scénario, c’est que les chancelleries occidentales ne tiennent jamais compte des condamnations d’Israël par les instances de l’ONU. On a l’impression que cette organisation à laquelle notre pays envoie des délégués et pour laquelle elle paie une cotisation, compte pour du beurre dès qu’on touche à un cheveu d’Israël. C’est insupportable.
Avec une Sophie Wilmès, atlantiste jusqu’au bout des ongles, notre compte est bon. Que la population franchement hostile à ses agresseurs quasiment terroriste de Tsahal exprime son mécontentement, madame Wilmès s’en fout. On se doute pourquoi. Elle aussi est du côté de Tel-Aviv, ainsi elle plaît à Washington le grand ami de Netanyahou, de Trump à Biden, même combat.

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Israël arrondit son territoire depuis la guerre des Six-Jours. Ce pays s’est régalé en bouffant le voisin. Son objectif, il ne s’en cache pas, avalé la Cisjordanie et faire le Grand Israël avec Jérusalem comme capitale. Encore quelques années, dix tout au plus, et aux nez et à la barbe de tout le monde, sous les applaudissements des Occidentaux, cet État au lieu d’être décrété un État terroriste sera fêté pour la réussite de sa démocratie.
Allez comprendre qu’un vote pour changer la Knesset tous les quatre ans soit suffisant pour recevoir le diplôme d’État le plus démocratique du monde, alors que ses militaires se conduisent comme des voyous en terrorisant des populations désarmées, il faut le faire.
Cela montre aussi comme la diaspora juive est puissante au point que ceux qui ne tombent pas sous son obédience doivent montrer des signes d’allégeances, s’ils veulent prospérer dans le monde des affaires.
Le comble, c’est qu’un tout autre scénario aurait pu se passer. Il y a des braves gens partout. Il y a beaucoup de Juifs dont le cœur saigne en voyant leur pays cumuler les acquisitions illégales de territoires. Brimer une population dont le seul tort est d’avoir vécu avant eux sur cette terre millénaire, même si le passé biblique attache le peuple juif aussi à la Palestine, est-ce suivre l’enseignement de la foi et de la morale ?
Pour être juste, la religion musulmane de l’autre côté ne facilite pas les rapports de paix non plus. Mais on peut comprendre que ceux qui ont tout perdu s’attachent eux aussi à ce qu’ils peuvent. La religion, c’est tout ce qui leur reste.
Si, parce que trop gourmand, Tel-Aviv finissait par s’attirer l’inimitié de tous ses voisins arabes et qu’un conflit généralisé éclatait en ce Proche-Orient, je crains qu’américanolâtres comme les dirigeants MR et PS le sont, nous ne soyons entraînés nous aussi dans la tourmente derrière les États-Unis, pour soutenir une mauvaise cause.

15 mai 2021
La Commune de Paris.

Ce serait impardonnable de laisser passer le mois de mai sans commémorer sur Richard3.com les 150 ans qui nous séparent de la Commune de Paris !
Le 18 mars 1871, une émeute éclate sur la butte Montmartre. Adolphe Thiers, chef du gouvernement provisoire de la République, renonce à la réprimer et s'enfuit à Versailles avec tous les corps constitués.
La Commune de Paris qui allait être vomie par les bourgeois, leur presse, leurs corps constitués, leurs écrivains, leurs historiens, jusqu’à aujourd’hui, a donc 150 ans !
Il devient même utile d’en rappeler les grandes dates et le pourquoi de cette révolte, tant les livres d’histoires sont mensongers et tant son empreinte à marquer le socialisme et le communisme jusqu’à aujourd’hui, comme le rôle qu'a joué ce mouvement révolutionnaire parisien dans l'invention des Républiques socialistes.
Après la révolution des "Trois Glorieuses" de juillet 1830 et de février 1848, mettant fin à la Restauration et à la Monarchie de Juillet, la Commune de Paris de 1871 confirme la fin du Second empire, tandis que le peuple parisien n’a que mépris pour la République conservatrice naissante.
La Commune est un moment charnière de la fin du XIXe siècle en France. C'est justement parce qu'elle a tant marqué les esprits jusqu'à aujourd'hui, et qu'elle traduit une immense complexité historique, qu'on peine à savoir comment commémorer son 150e anniversaire (1871-2021). Cet évènement fondamental de l'histoire de France reste incompréhensible et difficilement déchiffrable si on oublie de la lier aux 6 mois qui précèdent sa mise en place, avec, en premier lieu, la proclamation de la IIIe République en septembre 1871, qui lui est fondamentalement inhérente pour comprendre ses mécanismes.

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Impossible de l'analyser exclusivement sur le temps court, de ne pas la relier aux spécificités historiques qui sont celles du XIXe s. français, marqué par la valse de régimes politiques antinomiques les uns des autres (république, monarchie constitutionnelle, empire…) se succédant sur un intervalle de temps relativement court, entrecoupés de manière constante par des mouvements révolutionnaires.
Depuis la Grande Révolution, l'idéal d'une république plus sociale, démocratique et populaire reste ancré dans les esprits de nombreux Français et Belges.
La Commune puise ses origines de 1789. Ce sont les enjeux de la guerre franco-allemande de 1870, le péril d'une France occupée par la Prusse, accompagnés par le fiasco de la mise en place d'une IIIe République récupérée par un pouvoir conservateur et monarchiste qui la génère.
Le pouvoir bourgeois sous Badinguet n'en finit pas d'essuyer les frustrations et revendications de la nouvelle classe ouvrière en gestation. Léon Gambetta les appellera "les oubliés". L'idéal des ouvriers est de mener le combat pour que le capital soit mieux réparti et favoriser une meilleure existence. Ce sont nos précurseurs, en fait, que nous comprenons bien, puisque ce combat est loin d’être terminé.
L'idée d'une République démocratique et sociale fait son chemin parmi les populations des grandes villes. L'empire s'enlise, le climat social se tend, les mouvements sociaux se multiplient, les esprits sont fortement échauffés à la veille de la IIIe République.
La nouvelle République dans l'impasse face à la Prusse (septembre 1870 - mars 1871). Aux conditions de vie sociales et économiques vient se greffer la menace de la guerre extérieure. En 1870, le chancelier allemand Bismarck est l’homme fort de l’Europe. Il estime qu’une victoire contre la France est nécessaire pour parachever ce dessein. La provocation prussienne et la déroute militaire française, on sait la suite : Napoléon III est défait à Sedan, le 1er septembre 1870. Les Parisiens réclament la IIIe République sans se résoudre à la paix face à la Prusse. Un gouvernement provisoire de défense nationale est formé le 4 septembre 1870. Mais la majorité conservatrice de l'Assemblée et Adolphe Thiers, voient d'un très mauvais œil la tournure des évènements : une éventuelle république sociale, agitatrice qu'il faut à tous prix éviter. L'urgence politique est, pour eux, de contenir la révolution et de faire la paix. Aller donc contre la volonté populaire parisienne.
Les Prussiens à Paris, la France vit l’un des hivers les plus rigoureux du siècle. Les parisiens meurent de faim. La capitale est systématiquement bombardée à partir de janvier 1871… Toutes ces conditions alimentent les braises de la future Commune de Paris, qui exige sans concession la sortie imminente de l’assiégeant.
Les négociations de paix avec la Prusse mettent le feu aux poudres. Le 28 janvier 1871, l'armistice est signé et immédiatement considéré comme une trahison par les parisiens qui accusent le gouvernement de compromission avec l'ennemi extérieur.
Ils se claquemurent dans Paris. Thiers mettra fin à l’héroïsme et au patriotisme des Parisiens par un bain de sang. Ce sera la semaine sanglante. Une boucherie qui au lieu d’être décrite comme la honte de la République passera et passe encore pour les bourgeois, comme un acte nécessaire.
De grands historiens, Marx, Engels, ont écrit sur la Commune. Le mouvement féministe actuel pour l’égalité entre les sexes est issu de ce moment populaire.
Enfin respect aux 35.000 parisiens massacrés par les troupes des bourgeois revanchards sous l’œil goguenard des Prussiens. Salaud pour salaud, Thiers et Pétain se valent dans leur infâmant parcours.

14 mai 2021
Un rapport accablant.

L’O.M.S. ne dit pas que la Belgique est seule en défaut dans la lutte contre la pandémie, mais elle est responsable avec d’autres États d’avoir tardé à prendre des mesures qui auraient pu éviter la pandémie.
La Belgique a perdu un mois en tergiversation et dispersion des mesures. C’est le fameux mois de février 2020. L’avance du coronavirus aurait pu être stoppée nette en ce mois crucial.
Or, que je sache, qui était responsable en 2020, Sophie Wilmès et Maggie De Block.
Si la seconde fut mise au rancart, la première fut félicitée, honorée et récompensée par les partis de la majorité qui la mirent au poste de vice-première et ministre des affaires étrangères, dans le gouvernement Alexander De Croo.
Le constat de mauvaise gestion de l’O.M.S. a été publié dans le rapport de ce mercredi 12 mai 2021. Je parie qu’aucun journal ne tirera de conclusions fâcheuses de la gestion qualifiée d’exemplaire de Sophie Wilmès, puisqu’ils ont déjà tellement accumulés les couronnes de laurier et les discours enflammés, que revenir en arrière mettrait en cause leur intégrité intellectuelle.
Les experts de l’O.M.S. tous de réputation mondiale y affirment que la pandémie de Covid-19 “aurait pu être évitée”, évoquant un véritable “Tchernobyl du XXIe siècle” et réclamant d’urgence de vastes réformes des systèmes d’alerte et prévention dans l’espoir que cette pandémie “soit la dernière”.
Comme justement tout le monde juge admirable les mesures prises par Sophie Wilmès et qu’on a pu charger Maggie De block de toute la chienlit, on va vite passer sur ce fichu rapport mondial et oublier tout ce cauchemar le plus rapidement possible.
Sont-ils futés et intelligents nos brillants bilingues, universitaire si doués que Pascal Delwit pleure d’émotion rien qu’à les ouïr !
Sauf, un petit détail qui a son importance.
Le rapport dit aussi en toutes lettres que la manière dont nous nous y sommes pris montre à l’évidence que les prochaines épidémies seront pour nos gueules, extasiées de reconnaissance et stupide, comme un seau qui descend dans un puits sans eau.
C’est sur le constat que « la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui aurait pu être évitée”, a déclaré l’une des coprésidentes des experts, Ellen Johnson Sirleaf, que nous prendrons en plein visage la prochaine invasion d’un autre corona.
Pourtant si mes souvenirs sont bons, les réseaux sociaux de mai, juin 2020, quand l’affaire prenait une méchante tournure, madame Wilmès hésitait d’arrêter les activités mettant les Belges en contact direct avec des gens atteints et transmetteurs du virus et que Maggie Déclarait en se curant le nez devant les caméras, qu’on avait détruit le stock de masques qui pourrissait dans un hangar dont le toit avait percé.
Ce qui avait déclenché l’indignation générale fut surtout sa déclaration qu’on n’avait pas jugé utile de le renouveler, mais que c’était ainsi qu’on travaillait dorénavant, en flux tendu, ajoutant qu’on allait en recevoir bientôt.

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C’était il y a un an.
Aujourd’hui, plus rien de la méfiance persiste, Maggie oubliée, bénéficie de sa belle pension d’ancien ministre, Sophie Wilmès joue la star au MR et Bouchez se défoule sur le Vooruit Frank Vandenbroucke, bouc émissaire idéal pour le MR.
Et vous voudriez que l’on parle avec sérieux de ces gens-là ?
“Cette situation est due à une myriade d’échecs, de lacunes et de retards dans la préparation et la réponse” disent les experts de l’O.M.S.
Sauf que la myriade d’échecs est prise par-dessus la jambe par nos intellectuels de la santé. Au lieu de les recenser et d’examiner pour l’avenir ce que l’on pourrait faire en matière de prévention, nos élites sont échauffées par la prochaine sortie des contraintes et on voit à Liège, le bourgmestre Willy Demeyer soigner sa prochaine campagne électorale en vidant des chopes de bière aux terrasses.
“Il est clair que la combinaison de mauvais choix stratégiques, d’un manque de volonté de s’attaquer aux inégalités et d’un système manquant de coordination a créé un cocktail toxique qui a permis à la pandémie de se transformer en une crise humaine catastrophique”. Voilà la conclusion que nous lirons en rigolant, émoustillés de la nouba générale que ça va être, quand nous tomberons le masque, retrousserons nos manches, pour un barbecue géant arrosé à la Jupiler, dont on se souviendra.